Rechercher
Rechercher

Nos Lecteurs ont la Parole

Un parfum de pourriture

Oui, un lourd parfum de pourriture flotte dans l’air depuis quelques mois et ce n’est pas les poubelles…

Une odeur nauséabonde envahit le pays : celle de l’échec, de la déception et du dégoût d’avoir été bernés et trahis. Le cœur lourd et une froide fureur nous donnent une démarche affairée et saccadée. Nos pensées et nos regrets nous hantent…

Outre le virus contre lequel nous nous défendons, nous devons assister silencieusement à l’état comateux de notre pays vendu au plus ténébreux des clients : celui qui détruit pour mieux régner.

L’espoir ne nous est même pas permis vu que les « vendeurs » sont tous atteints de léthargie profonde et de mutisme coupable. Nous sommes des automates animés de rancœur ayant le souci de survivre à leur vile traîtrise.

Chefs féodaux figés et commerçants à la noix qui exhalent sans honte le parfum d’une putréfaction avancée, quand ?… mais quand donc allez-vous prendre conscience ?

À vendre le pays aux plus offrants et aux plus menaçants au prix de piétiner votre propre dignité… Avez-vous un instant pensé à l’empreinte honteuse et indélébile que vous laisserez dans l’histoire et dans le souvenir de vos victimes ?

…De grâce, ne nous transmettez plus au journal télévisé vos « sincères vœux » et « vos promesses » de cet air candide et trompeur : vous ne faites que remuer le couteau dans la plaie et nous enfoncer davantage dans notre nausée de vous.

Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « courrier » n’engagent que leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue de L’Orient-Le Jour. Merci de limiter vos textes à un millier de mots ou environ 6 000 caractères, espace compris.


Oui, un lourd parfum de pourriture flotte dans l’air depuis quelques mois et ce n’est pas les poubelles…
Une odeur nauséabonde envahit le pays : celle de l’échec, de la déception et du dégoût d’avoir été bernés et trahis. Le cœur lourd et une froide fureur nous donnent une démarche affairée et saccadée. Nos pensées et nos regrets nous hantent…
Outre le virus...

commentaires (0)

Commentaires (0)

Retour en haut