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Dernières Infos - Liban

Les matières radioactives présentes à Zahrani transférées à la commission de l'Énergie atomique

Les matières radioactives qui étaient stockées dans les installations pétrolières de Zahrani, au Liban-Sud, ont été évacuées et sont désormais en possession de la commission de l'Énergie atomique, a affirmé lundi le directeur de l'infrastructure pétrolière, Ziad al-Zein. "Ce dossier est maintenant clos", a-t-il ajouté.

La présence de ces matières et le risque qu'elles posaient pour la sécurité des Libanais avaient été soulevés la semaine dernière lors d'une réunion du Conseil supérieur de défense. Ces matières sont conservées dans neuf contenants différents pour un total de 1.450 grammes, avait précisé la direction générale du Pétrole après cette réunion, soulignant qu'il s'agit de produits utilisés dans la recherche scientifique et qu'il n'y avait "aucune crainte à avoir" vis-à-vis des risques posés. 

Le transfert s'est fait, selon des informations de notre correspondant dans le Sud Mountasser Abdallah, en présence de responsables de la direction générale du Pétrole, de la commission de l'Énergie atomique et du Conseil national de la recherche scientifique (CNRS). 

Après la double explosion le 4 août dernier dans le port de Beyrouth, des inspections ont été menées dans les différentes installations énergétiques du pays afin de vérifier que les standards de sécurité publique y sont bien respectés et qu'aucune matière explosive ne s'y trouve stockée de manière aléatoire. Des produits avaient ainsi été évacués de la centrale électrique de Zouk (au nord de Beyrouth) et neutralisés. L'explosion du 4 août était survenue dans un hangar contenant 2.750 tonnes de nitrate d'ammonium, stockées depuis plusieurs années "sans mesures de précaution", de l'aveu même du Premier ministre Hassane Diab.

Les matières radioactives qui étaient stockées dans les installations pétrolières de Zahrani, au Liban-Sud, ont été évacuées et sont désormais en possession de la commission de l'Énergie atomique, a affirmé lundi le directeur de l'infrastructure pétrolière, Ziad al-Zein. "Ce dossier est maintenant clos", a-t-il ajouté.La présence de ces matières et le risque qu'elles posaient pour la sécurité des Libanais avaient été soulevés la semaine dernière lors d'une réunion du Conseil supérieur de défense. Ces matières sont conservées dans neuf contenants différents pour un total de 1.450 grammes, avait précisé la direction générale du Pétrole après cette réunion, soulignant qu'il s'agit de produits utilisés dans la recherche scientifique et qu'il n'y avait "aucune crainte à avoir" vis-à-vis des risques...