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Société - Explosions Au Port

Le juge Bitar interroge quatre officiers en état d’arrestation

Le juge Bitar interroge quatre officiers en état d’arrestation

« Mon gouvernement a fait ça », peut-on lire sur un muret devant les ruines du port de Beyrouth, soufflé par la double explosion du 4 août. Photo João Sousa

Le juge d’instruction près la Cour de justice Tarek Bitar, en charge de l’enquête sur les explosions meurtrières du 4 août 2020 au port de Beyrouth, a interrogé hier les quatre officiers toujours en état d’arrestation dans le cadre de cette enquête.

Le juge Bitar a d’abord procédé à l’interrogatoire du responsable des services de renseignements au port, le général de brigade Antoine Salloum, puis les commandants Joseph Naddaf, rattaché à la sécurité de l’État, Charbel Fawaz et Daoud Fayad, rattachés à la Sûreté générale.

Le juge poursuivra aujourd’hui et vendredi l’interrogatoire du reste des personnes en état d’arrestation. Lundi, il avait interrogé dix personnes qui faisaient partie de l’équipe de maintenance du port.

Il y a une semaine, le juge Bitar s’était entretenu avec des familles des victimes et leur avait promis qu’il ne laisserait « ni un coupable en liberté ni un innocent en prison ».

Rappelons que le prédécesseur de M. Bitar, le juge Fadi Sawan, avait inculpé pour négligence le Premier ministre sortant Hassane Diab, les deux députés et anciens ministres Ali Hassan Khalil et Ghazi Zeaïter, ainsi que l’ex-ministre Youssef Fenianos.

Le juge d’instruction près la Cour de justice Tarek Bitar, en charge de l’enquête sur les explosions meurtrières du 4 août 2020 au port de Beyrouth, a interrogé hier les quatre officiers toujours en état d’arrestation dans le cadre de cette enquête. Le juge Bitar a d’abord procédé à l’interrogatoire du responsable des services de renseignements au port, le général de brigade Antoine Salloum, puis les commandants Joseph Naddaf, rattaché à la sécurité de l’État, Charbel Fawaz et Daoud Fayad, rattachés à la Sûreté générale. Le juge poursuivra aujourd’hui et vendredi l’interrogatoire du reste des personnes en état d’arrestation. Lundi, il avait interrogé dix personnes qui faisaient partie de l’équipe de maintenance du port. Il y a une semaine, le juge Bitar s’était entretenu avec des familles...
commentaires (1)

Bizarre , bizarre tous chrétiens Hassouna n'a rien à faire, c'est un saint homme

Eleni Caridopoulou

16 h 55, le 24 mars 2021

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Commentaires (1)

  • Bizarre , bizarre tous chrétiens Hassouna n'a rien à faire, c'est un saint homme

    Eleni Caridopoulou

    16 h 55, le 24 mars 2021

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