Rechercher
Rechercher

Dernières Infos - Liban

Riyad ne fait pas de "favoritisme" entre les différentes communautés libanaises, affirme Boukhari

Riyad ne fait pas de

L'ambassadeur d'Arabie saoudite au Liban, Walid Boukhari, lors d'une entrevue avec le métropolite grec-orthodoxe de Beyrouth, Mgr Elias Audi, mardi. Photo Ani

L'ambassadeur d'Arabie saoudite au Liban, Walid Boukhari, a affirmé mardi que Riyad ne faisait aucun "favoritisme" entre les différentes communautés libanaises, en ce qui concerne ses relations avec le pays du Cèdre.

Le diplomate a tenu ces propos au terme d'un entretien avec le métropolite grec-orthodoxe de Beyrouth, Mgr Elias Audi. Lors de cette réunion, les deux hommes ont discuté de "la situation et des derniers développements au Liban" et l'ambassadeur a assuré Mgr Audi du "soutien" du royaume saoudien au peuple libanais et de sa volonté de l'aider à sortir de la crise à laquelle il doit faire face "à tous les niveaux", selon des propos rapportés par l'Agence nationale d'Information (Ani, officielle). Il a par ailleurs souligné que Riyad "ne fait pas de favoritisme entre une communauté et une autre dans ses relations avec le Liban". L'Arabie "se tient aux côtés de toutes les communautés et tient à avoir les relations les plus fortes possibles avec tout le monde", a-t-il insisté. 

M. Boukhari effectue ces derniers jours une tournée auprès des dignitaires religieux et responsables politiques du pays du Cèdre. Il a déjà été reçu par le mufti de la République, le cheikh Abdel Latif Deriane, à Dar el-Fatwa, puis par le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, à Bkerké, ainsi que par le mufti jaafarite Ahmad Kabalan, les assurant à chaque fois du soutien du royaume pour le Liban en crise. Il s'est également entretenu avec l'ambassadrice américaine, Dorothy Shea, avec le chef des Forces libanaises Samir Geagea et avec le conseiller du chef d'Etat, Michel Aoun, Salim Jreissati.

Frappé par une crise économique inédite en trente ans, aggravée par la pandémie du coronavirus et l'explosion meurtrière du 4 août 2020 au port de Beyrouth, le Liban est sans gouvernement actif depuis l'immense déflagration il y a plus de sept mois. Le Premier ministre désigné, Saad Hariri, nommé à ce poste le 22 octobre 2020, n'a toujours pas réussi à constituer son équipe, en raison d'un bras de fer politique avec le président de la République, Michel Aoun. M. Hariri effectue depuis plusieurs semaines une tournée régionale et internationale afin d'obtenir un soutien pour son futur gouvernement, mais il ne s'est toujours pas rendu en Arabie saoudite.


L'ambassadeur d'Arabie saoudite au Liban, Walid Boukhari, a affirmé mardi que Riyad ne faisait aucun "favoritisme" entre les différentes communautés libanaises, en ce qui concerne ses relations avec le pays du Cèdre. Le diplomate a tenu ces propos au terme d'un entretien avec le métropolite grec-orthodoxe de Beyrouth, Mgr Elias Audi. Lors de cette réunion, les deux hommes ont discuté de "la situation et des derniers développements au Liban" et l'ambassadeur a assuré Mgr Audi du "soutien" du royaume saoudien au peuple libanais et de sa volonté de l'aider à sortir de la crise à laquelle il doit faire face "à tous les niveaux", selon des propos rapportés par l'Agence nationale d'Information (Ani, officielle). Il a par ailleurs souligné que Riyad "ne fait pas de favoritisme entre une communauté et une autre dans ses relations...