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Des avocats demandent à la justice de poursuivre Salamé, des banques et des institutions pour des prêts subventionnés

Des avocats demandent à la justice de poursuivre Salamé, des banques et des institutions pour des prêts subventionnés

Le Palais de justice de Beyrouth. Photo d'archives Ani

Un groupe d'avocats a déposé une demande d'ouverture d'une note d'information auprès de la procureure générale près la cour d'appel du Mont-Liban, Ghada Aoun, contre le gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, des banques et d'autres institutions, au sujet de prêts bancaires subventionnés pour des projets qui, selon eux, n'y sont pas éligibles.

Selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), les avocats visent, outre M. Salamé, plusieurs établissements commerciaux, des banques, des hôpitaux, "ainsi que toute personne qui s'avérerait être complice dans des crimes d'abus de pouvoir, de détournement de fonds et manquement professionnel", au sujet de prêts subventionnés pour des projets qui n'ont, selon eux, aucun caractère de développement pour des secteurs économiques vitaux. La direction générale de la Sûreté de l'Etat va enquêter sur cette affaire, selon l'Ani. Les avocats ont également demandé à la justice de geler les comptes bancaires des personnes visées pour une durée de six mois renouvelables.

Riad Salamé, l'une des figures les plus honnies de la contestation populaire déclenchée le 17 octobre 2019, et accusé par ses détracteurs d'être responsable de la grave crise économique et financière du pays, a déjà maille à partir avec la justice, notamment dans le cadre des poursuites lancées à son encontre concernant la distribution controversée de dollars aux changeurs agréés et de prêts au logement subventionnés par la BDL. 

Un groupe d'avocats a déposé une demande d'ouverture d'une note d'information auprès de la procureure générale près la cour d'appel du Mont-Liban, Ghada Aoun, contre le gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, des banques et d'autres institutions, au sujet de prêts bancaires subventionnés pour des projets qui, selon eux, n'y sont pas éligibles.Selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), les avocats visent, outre M. Salamé, plusieurs établissements commerciaux, des banques, des hôpitaux, "ainsi que toute personne qui s'avérerait être complice dans des crimes d'abus de pouvoir, de détournement de fonds et manquement professionnel", au sujet de prêts subventionnés pour des projets qui n'ont, selon eux, aucun caractère de développement pour des secteurs économiques vitaux. La direction générale de...