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Le chef d'état-major des armées françaises reçu par son homologue libanais à Yarzé

Le chef d'état-major des armées françaises reçu par son homologue libanais à Yarzé

Le général d’armée François Lecointre, chef d’état-major des armées françaises (g), reçu à Yarzé par le commandant en chef de l'armée libanaise, le général Joseph Aoun, le 23 décembre 2020. Photo Twitter/Armée libanaise

Le chef d'état-major des armées françaises, le général François Lecointre, a été reçu mercredi matin par le commandant en chef de l'armée libanaise, le général Joseph Aoun à Yarzé, a indiqué l'armée sur son compte Twitter. Il présidait une délégation dont faisait notamment partie l'ambassadrice de France Anne Grillo. Les deux officiers ont évoqué "la coopération entre les deux armées". Les deux officiers ont évoqué "la coopération entre les deux armées", a indiqué l'institution militaire libanaise.

Le général Lecointre est arrivé mardi après-midi au Liban pour une visite officielle, notamment auprès du contingent français de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul). Initialement, c'était le président français, Emmanuel Macron, qui devait se rendre à Beyrouth le 22 décembre, pour sa troisième visite depuis la double explosion meurtrière au port de Beyrouth, le 4 août, et passer un réveillon avec les Casques bleus français, mais il a annulé jeudi dernier son déplacement après avoir été testé positif au coronavirus. M. Lecointre était accompagné à son atterrissage au Liban d'une délégation officielle française, rapporte l'Agence nationale d'Information (Ani, officielle).

Durant cette visite, le général Lecointre est également attendu dans le sud du pays, à la frontière avec Israël, au quartier général de la Finul à Nakoura et sur la base militaire de Deir Kifa. La tradition veut qu'au moment des fêtes les autorités militaires et politiques françaises rendent visite aux soldats déployés en mission à l'étranger. La visite au Liban du général est une manière de concilier cette tradition, de réaffirmer l'importance de la coopération militaire franco-libanaise, notamment en matière de lutte antiterroriste et de sécurité maritime.  On ne sait pas par ailleurs si le général Lecointre rencontrera ou non au cours de son séjour les autorités politiques libanaises dans le cadre de l'initiative française lancée par Emmanuel Macron.

Le chef d'état-major des armées françaises se trouvait déjà au Liban il y a un mois lors d'une visite officielle. Il s'était notamment rendu au port de Beyrouth, sur les lieux de la double explosion. L'armée française avait lancé l'opération "Amitié" début août pour venir en aide au Liban après ce drame.

Le 1er septembre, lors de son deuxième séjour au Liban, Emmanuel Macron avait annoncé une feuille de route pour une sortie de crise, reprenant les réformes cruciales attendues par la communauté internationale pour débloquer de fonds visant à sortir le pays de la crise financière et économique aiguë qu'il traverse. Ce document prévoit entre autres la formation d'un gouvernement de "mission" composé d'experts. Mais près de quatre mois après la démission du cabinet de Hassane Diab le 10 août dernier, Saad Hariri, Premier ministre désigné le 22 octobre, n'a toujours pas réussi à former son équipe. L'initiative française est plus que jamais dans l'impasse, voire enterrée, selon certains observateurs.

Le chef d'état-major des armées françaises, le général François Lecointre, a été reçu mercredi matin par le commandant en chef de l'armée libanaise, le général Joseph Aoun à Yarzé, a indiqué l'armée sur son compte Twitter. Il présidait une délégation dont faisait notamment partie l'ambassadrice de France Anne Grillo. Les deux officiers ont évoqué "la coopération entre les deux armées". Les deux officiers ont évoqué "la coopération entre les deux armées", a indiqué l'institution militaire libanaise.Le général Lecointre est arrivé mardi après-midi au Liban pour une visite officielle, notamment auprès du contingent français de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul). Initialement, c'était le président français, Emmanuel Macron, qui devait se rendre à Beyrouth le 22 décembre, pour sa...