Rechercher
Rechercher

Dernières Infos - Liban

Aoun appelle à mettre un terme à la "détérioration de la situation sécuritaire" à Baalbeck-Hermel

Aoun appelle à mettre un terme à la

Michel Aoun. Archives/AFP

Le président libanais, Michel Aoun, a déploré jeudi la "détérioration" de la situation sécuritaire dans la région de Baalbeck-Hermel, dans la Békaa, alors que ces dernières semaines ont été marquées par de nombreux affrontements entre familles et clans ennemis. 

"La détérioration de la situation sécuritaire dans la région de Baalbeck-Hermel ne peut plus durer", a déclaré le chef de l'Etat lors d'une réunion avec des députés de cette région. Il a encore souligné l'impact de ces débordements sur les populations locales, ajoutant que "l'armée et les forces de sécurité ont été appelées à assumer leurs responsabilités à tous les niveaux" dans ces régions.
De leur côté, les élus ont assuré que les "éléments armés" impliqués dans ces échanges de tirs et incidents "n'étaient aucunement couverts politiquement". 

Avant de se réunir avec les députés, le président Aoun s'était également entretenu avec le mohafez de cette région, Bachir Khodr.

Les incidents, qui impliquent des tirs aux armes légères et lourdes, allant jusqu’aux lance-roquettes, se sont multipliés ces dernières semaines, souvent sur fond de vendetta entre clans familiaux ennemis ultra-armés. Ces affrontements sèment généralement la panique parmi les habitants de Baalbeck. Le week-end dernier, un jeune homme est décédé après avoir été touché à la tête par une balle perdue durant les échanges de tirs. 


Le président libanais, Michel Aoun, a déploré jeudi la "détérioration" de la situation sécuritaire dans la région de Baalbeck-Hermel, dans la Békaa, alors que ces dernières semaines ont été marquées par de nombreux affrontements entre familles et clans ennemis. "La détérioration de la situation sécuritaire dans la région de Baalbeck-Hermel ne peut plus durer", a déclaré le chef de l'Etat lors d'une réunion avec des députés de cette région. Il a encore souligné l'impact de ces débordements sur les populations locales, ajoutant que "l'armée et les forces de sécurité ont été appelées à assumer leurs responsabilités à tous les niveaux" dans ces régions. De leur côté, les élus ont assuré que les "éléments armés" impliqués dans ces échanges de tirs et incidents "n'étaient aucunement couverts...