Rechercher
Rechercher

Économie - Union Européenne

Brexit : 48h de négociations pour arracher un accord

Britanniques et Européens sont entrés hier dans une phase d’intenses discussions de 48 heures, considérées comme une dernière chance de conclure enfin un accord commercial post-Brexit et éviter un « no deal » en fin d’année.

Ce « nouvel effort » a été décidé samedi soir au plus haut niveau par le Premier ministre britannique Boris Johnson et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. Un éventuel accord devra encore être ratifié par les Parlements britannique et européen avant d’entrer en vigueur le 1er janvier.

L’accès des pêcheurs européens aux eaux britanniques, un sujet hypersensible pour certains États membres, fait partie des trois points qui bloquent les discussions depuis mars, avec la façon de régler les différends dans le futur et les garanties exigées par l’UE en matière de concurrence en échange d’un accès britannique sans quota ni tarif à son marché.

Quelle que le soit l’issue des discussions, la future relation avec Londres sera probablement l’un des sujets chauds du sommet européen jeudi et vendredi à Bruxelles. Depuis son départ officiel de l’UE, le 31 janvier dernier, le Royaume-Uni continue d’appliquer les règles européennes. Faute d’accord, les échanges entre Londres et l’UE se feront dès le 1er janvier selon les seules règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), synonymes de droits de douane ou de quotas.


Britanniques et Européens sont entrés hier dans une phase d’intenses discussions de 48 heures, considérées comme une dernière chance de conclure enfin un accord commercial post-Brexit et éviter un « no deal » en fin d’année. Ce « nouvel effort » a été décidé samedi soir au plus haut niveau par le Premier ministre britannique Boris Johnson et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. Un éventuel accord devra encore être ratifié par les Parlements britannique et européen avant d’entrer en vigueur le 1er janvier.L’accès des pêcheurs européens aux eaux britanniques, un sujet hypersensible pour certains États membres, fait partie des trois points qui bloquent les discussions depuis mars, avec la façon de régler les différends dans le futur et les garanties exigées...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut