La façade du tribunal militaire, à Beyrouth. Photo d'archives ANI
Le tribunal militaire a condamné vendredi à plusieurs peines, allant d'amendes à quinze ans de travaux forcés, plusieurs officiers, sous-officiers et agents des Forces de sécurité intérieure, ainsi que des civils, pour "détournement de fonds" et falsification de documents officiels.
Plusieurs actions en justice ont été lancées ces dernières années contre des responsables, notamment sécuritaires et judiciaires, entre autres pour des affaires de pots-de-vin, alors que les autorités actuelles ont fait de la lutte contre la corruption un de leur principal slogan.
Dans cette affaire, qui date d'il y a quatre ans, une vingtaine d'agents des FSI, en exercice et à la retraite et de différents grades, ont été condamnés à des peines allant de deux ans à quinze ans de travaux forcés, ainsi qu'à des amendes dépassant parfois les 800 millions de livres libanaises. Ils ont tous été démis de leurs droits civiques. Un ancien officier a, lui, été condamné à quinze ans de travaux forcés par contumace, étant actuellement en fuite.


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