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Économie - Tourisme

Le taux d’occupation des hôtels de luxe à 3 % fin août

Selon le cabinet de conseil Ernst & Young, le taux d’occupation moyen des hôtels 4 et 5 étoiles de Beyrouth a atteint 13 % sur les 8 premiers mois de l’année contre 72 % sur la même période un an plus tôt. Une baisse qui reflète la situation catastrophique dans laquelle se trouve la filière qui a accumulé les coups durs depuis le début de la crise que traverse le pays et le décrochage de la livre il y a plus d’un an. Ce à quoi s’est ajoutée la tragique double explosion (aux causes toujours inconnues) qui a ravagé le port de Beyrouth ainsi que plusieurs quartiers de la capitale. Les bâtiments de plusieurs enseignes ont d’ailleurs été endommagés par la déflagration, tandis que d’autres avaient été également dégradés pendant les manifestations qui se sont déroulées au centre-ville de Beyrouth dans le sillage de la contestation démarrée le 17 octobre et dirigée contre la classe politique du pays. Les restrictions mises en place dans le monde pour lutter contre le coronavirus ont également pesé dans la balance.

Ce score de 13 % à fin août place la capitale libanaise à la dernière place sur 14 villes arabes retenues dans l’enquête et dont la moyenne du taux d’occupation s’élevait à 37,3 % fin août. L’avant-dernière ville du classement, Médine, affiche un taux d’occupation de 22 %, soit une baisse de 85,8 % comparé à la même période un an plus tôt. Abou Dhabi affiche un taux insolent de 71 % sur les 8 premiers mois de 2020, loin des 55 % de Doha.

Le tarif moyen par chambre à Beyrouth a baissé de 22,2 % sur la même période en glissement annuel pour atteindre 153 dollars, contre une moyenne régionale de 135,1 dollars (-20,2 %). Enfin, les revenus moyens par chambre disponible à Beyrouth étaient de 21 dollars sur les quatre premiers mois de l’année, contre 111 dollars pendant la même période en 2017.

Selon le cabinet de conseil Ernst & Young, le taux d’occupation moyen des hôtels 4 et 5 étoiles de Beyrouth a atteint 13 % sur les 8 premiers mois de l’année contre 72 % sur la même période un an plus tôt. Une baisse qui reflète la situation catastrophique dans laquelle se trouve la filière qui a accumulé les coups durs depuis le début de la crise que traverse le pays et le décrochage de la livre il y a plus d’un an. Ce à quoi s’est ajoutée la tragique double explosion (aux causes toujours inconnues) qui a ravagé le port de Beyrouth ainsi que plusieurs quartiers de la capitale. Les bâtiments de plusieurs enseignes ont d’ailleurs été endommagés par la déflagration, tandis que d’autres avaient été également dégradés pendant les manifestations qui se sont déroulées au centre-ville de...
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