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Alvarez & Marsal attend toujours des informations supplémentaires de la BDL

Alvarez & Marsal attend toujours des informations supplémentaires de la BDL

L’un des portails de la BDL à Beyrouth. Photo P.H.B.

Le cabinet international Alvarez & Marsal, qui doit effectuer le volet juricomptable (forensic audit) de l’audit des comptes de la Banque du Liban, a adressé une demande d’informations supplémentaires à cette dernière après avoir reçu une première fournée d’informations le 13 octobre. Selon une source au ministère des Finances contactée par L’Orient-Le Jour, Alvarez & Marsal a adressé sa nouvelle demande il y a une grosse semaine et a accordé à la banque centrale un délai allant jusqu’au 3 novembre (soit mardi prochain) pour s’exécuter. La source n’a pas communiqué de détails sur les informations déjà transmises ni celles manquantes.L’audit des comptes de la BDL est une des principales réformes réclamées par les États et organisations susceptibles de soutenir le Liban, qui traverse la pire crise économique et financière de son histoire, et qui a été frappé en plein cœur par la double explosion – aux causes toujours non élucidées – qui a défiguré Beyrouth et son port le 4 août dernier. La démarche avait été lancée fin avril par le gouvernement de Hassane Diab mais a mis plusieurs mois à se concrétiser. S’ils sont bien audités par les antennes locales des cabinets Deloitte et Ernst & Young (E&Y), les comptes actuels de la BDL sont toutefois finalisés avec d’importantes réserves. Alvarez & Marsal a été mandaté début septembre par le gouvernement libanais en même temps que deux autres sociétés : KPMG, qui est chargé du volet purement comptable de l’audit, et Oliver Wyman, qui est spécialiste des banques centrales. Plus spécifiquement le volet assumé par Alvarez & Marsal consiste à examiner les comptes de la BDL, ses actifs, ses réserves et leur évolution sur une période de cinq ans, soit à partir de 2016. Le succès de cette mission dépend de l’exhaustivité des informations transmises par la BDL, qui pourrait se réfugier derrière la loi sur le secret bancaire en vigueur au Liban pour refuser de répondre à une partie des requêtes du cabinet.


Le cabinet international Alvarez & Marsal, qui doit effectuer le volet juricomptable (forensic audit) de l’audit des comptes de la Banque du Liban, a adressé une demande d’informations supplémentaires à cette dernière après avoir reçu une première fournée d’informations le 13 octobre. Selon une source au ministère des Finances contactée par L’Orient-Le Jour, Alvarez...

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