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Nos Lecteurs ont la Parole

Le célibat de la femme libanaise

Le célibat de la femme libanaise un an après la thaoura se fait long. Sa professionnalisation semble plus efficace que celle des garçons. Elle brille dans sa carrière et paraît moins pressée de se marier. Indépendante, sûre d’elle-même, elle tire de son moi sa force secrète surtout si elle a une profession libérale. L’argent lui donne surtout une forme de pouvoir.

Et avec la dévaluation de la livre libanaise, la cherté de vie, le SMIC dérisoire, ses multiples exigences justifient sa peur face aux futurs prétendants. Elle rêve d’un homme avec qui elle pourrait s’entendre et vivre en harmonie ; un homme du même niveau intellectuel que le sien, sinon tant pis, se dit-elle, il vaut mieux être seule avec soi-même, que seule avec quelqu’un.

Autre condition posée au futur conjoint : maintenir son activité professionnelle après le mariage. C’est vital pour elle. Certains hommes s’y opposent farouchement : « La place de la femme, disent-ils, est au foyer auprès de ses enfants. » Et si l’on veut croire certaines statistiques dans nombre de régions libanaises, il y a actuellement quatre filles à marier pour un seul homme. Il faudra donc agir vite et au nom de l’amour pour laisser la magie du hasard opérer.

Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « courrier » n’engagent que leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue de L’Orient-Le Jour. Merci de limiter vos textes à un millier de mots ou environ 6 000 caractères, espace compris.


Le célibat de la femme libanaise un an après la thaoura se fait long. Sa professionnalisation semble plus efficace que celle des garçons. Elle brille dans sa carrière et paraît moins pressée de se marier. Indépendante, sûre d’elle-même, elle tire de son moi sa force secrète surtout si elle a une profession libérale. L’argent lui donne surtout une forme de pouvoir.

Et...

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