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Société - Contestation

La première audition de Riad Salamé devant la justice reportée au 18 décembre

La première audition de Riad Salamé devant la justice reportée au 18 décembre

Le gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé. Photo d’archives AFP

L’audition du gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, devant le juge d’instruction Ziad Mekanna, dans le cadre de la plainte présentée par le groupe d’avocats Moutahidoun sur l’implication du responsable financier dans « l’effondrement de la monnaie nationale face au dollar », a été reportée au 18 décembre, rapporte l’Agence nationale d’information (ANI, officielle).

La séance prévue hier a été reportée suite à la demande d’un délai de la part de l’avocat de M. Salamé afin de consulter le dossier et déposer un recours pour vice de forme. L’ANI rapporte en outre que la demande du groupe Moutahidoun d’imposer une interdiction de quitter le territoire à Riad Salamé a été déférée devant le bureau procureur général du Mont-Liban. Suite à ces décisions et au report de la séance, le groupe d’avocats a organisé un sit-in devant le Palais de justice de Baabda.

La plainte de Moutahidoun avait été déposée le 10 juillet pour discrédit financier, détournement de fonds, abus de pouvoir, manquement aux obligations et violation du code de la monnaie et du crédit.

Riad Salamé est l’une des cibles principales du mouvement de contestation lancé le 17 octobre au Liban et qui veut la chute des dirigeants, accusés de corruption, de clientélisme et d’incompétence.

L’audition du gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, devant le juge d’instruction Ziad Mekanna, dans le cadre de la plainte présentée par le groupe d’avocats Moutahidoun sur l’implication du responsable financier dans « l’effondrement de la monnaie nationale face au dollar », a été reportée au 18 décembre, rapporte l’Agence nationale d’information (ANI, officielle). La séance prévue hier a été reportée suite à la demande d’un délai de la part de l’avocat de M. Salamé afin de consulter le dossier et déposer un recours pour vice de forme. L’ANI rapporte en outre que la demande du groupe Moutahidoun d’imposer une interdiction de quitter le territoire à Riad Salamé a été déférée devant le bureau procureur général du Mont-Liban. Suite à ces décisions et au report de la...
commentaires (6)

Si la loi sur l'amnistie passe il n'y aura plus besoin de l'auditionner le 18 décembre. J'espère avoir tort !

Shou fi

19 h 46, le 03 octobre 2020

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Commentaires (6)

  • Si la loi sur l'amnistie passe il n'y aura plus besoin de l'auditionner le 18 décembre. J'espère avoir tort !

    Shou fi

    19 h 46, le 03 octobre 2020

  • été reportée au 18 décembre, de quelle année ils se foutent de nous

    youssef barada

    19 h 01, le 03 octobre 2020

  • Pourquoi repousser?? Parce qu'il peut se passer tellement de choses en trois mois... aux oubliettes peut être...

    Sybille S. Hneine

    17 h 10, le 03 octobre 2020

  • Pour Salamé, le pire est derrière nous, selon ses termes. Vous savez pourquoi ? Parce que nos comptes à la banque sont entrain de fondre à vue d'œil. En livres et en devises. Les intérêts sont presque nuls pour les comptes en devises et il est pratiqué en réalité 50% de pertes car nos dépenses se font selon un dollar de plus de 8000 livres, tandis que nos devises sont échangés à 3900. Même en livres, pour les pauvres qui croyaient que leurs indemnités pourraient leur assurer une vie paisible, les intérêts ne dépassent pas 4 à 5%, et par conséquent, ils voient leur capital à la banque fondre à une grande vitesse . Comme résultat, tous les déposants sont sur la voie de la pauvreté, sauf bien sûr les grosses sommes qui constituent la moitié des dépôts. Oui, pour Salamé, c'est sur la bonne voie.

    Esber

    14 h 28, le 03 octobre 2020

  • Je ne sais pas si M Riad Salameh est coresponsable de l’effondrement de la monnaie nationale à cause de son manque de rigueur dans la surveillance du système bancaire, mais il est certainement coupable d’avoir menti de façon éhontée à tous les libanais avec ses fausses déclarations à travers tous les médias sur la bonne santé de l’économie libanaise. Je défie M Salameh de nous affirmer que son patrimoine en numéraire se trouve bloqué au Liban ( comme la majorité des épargnants libanais qui doivent mendier auprès des banques leur propre argent) ou bien qu’il se trouve bien au chaud à l’étranger. Il aurait du interdire aux banques dont la BdL de donner des intérêts faramineux sur les dépôts $ et surtout ne pas déclarer que tout va bien alors que l’edifice s’effondrait . D’ailleurs ce sont tous les banquiers qui doivent répondre aujourd’hui devant la justice pour ces mêmes chefs d’accusation

    Lecteur excédé par la censure

    10 h 44, le 03 octobre 2020

  • Alors, ils ont besoin de trois mois après avoir déposer une plainte pour une première séance qu’ils reportent ensuite de trois mois supplémentaires. A ce rythme le Salameh mourra tranquillement de vieillesse avant d’être entendu. Quel cirque...

    Fadi Chami

    07 h 28, le 03 octobre 2020

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