Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah. Photo d'archives ANI
Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a déclaré mardi, dans un discours télévisé, que le gouvernement que sa formation était appelée à accepter, dans le cadre de l'initiative française, n'était pas un cabinet "de mission", mais "de fait accompli". "Ce qui nous était proposé c'était un choix entre un gouvernement de fait accompli et les sanctions et le blocus", a affirmé le leader chiite. Et de poursuivre : "Il nous était demandé de livrer le pays aux clubs des anciens Premiers ministres sunnites (Saad Hariri, Tammam Salam, Fouad Siniora et Nagib Mikati, ndlr), sans discuter et sans poser des questions. En cas de refus, nous subissons les sanctions et la pression française et on nous fait assumer la responsabilité du blocage devant l'opinion publique".


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