Rechercher
Rechercher

Coronavirus

"Il n'est jamais trop tard" pour changer le cours des choses, selon le patron de l'OMS

Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus. Photo d'archives AFP / Fabrice COFFRINI

"Il n'est jamais trop tard pour changer le cours des choses". C'est le message d'espoir du patron de l'OMS au moment où le nouveau coronavirus a tué plus d'un million de personnes et en infecte deux millions par semaine.

"La leçon la plus importante est toujours la même: quel que soit le stade de l'épidémie dans un pays, il n'est jamais trop tard pour changer le cours des choses", écrit Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui dirige la lutte contre la pire pandémie depuis un siècle de son poste de directeur général de l'Organisation mondiale de la santé à Genève, dans une tribune publiée par le quotidien britannique The Independent.

L'édito a été publié le jour même où l'agence a enregistré le millionième mort d'une épidémie qui a démarré fin décembre en Chine et s'est ensuite répandue en quelques mois dans le monde entier, infectant au passage au moins 33 millions de personnes et les laissant parfois avec de graves séquelles.

"Un million de personnes ont maintenant perdu la vie à cause du Covid-19 et bien plus encore souffrent à cause de la pandémie", a souligné M. Tedros, tout en mettant aussi en lumière la rapidité sans précédent avec laquelle le monde a réussi à mettre au point des tests et à se mobiliser pour trouver au plus vite des vaccins efficaces et sûrs.

La pandémie, qui semblait un temps sous contrôle dans une bonne partie du monde semble désormais reprendre de plus belle avec la réouverture des économies. L'OMS a enregistré un record de 4 millions d'infections avérées ces deux dernières semaines.

Toujours didactique, le directeur général a égrainé "les quatre étapes essentielles sur lesquelles tous les pays, toutes les communautés, tous les individus doivent se concentrer pour maîtriser l'épidémie": éviter d'amplifier les choses, réduire la mortalité en protégeant les plus vulnérables, chaque individu doit faire des efforts. Et enfin les gouvernements doivent tout mettre en mesure pour détecter et isoler au plus vite les infections et ainsi éviter de coûteuses mesures de confinement à grande échelle.


"Il n'est jamais trop tard pour changer le cours des choses". C'est le message d'espoir du patron de l'OMS au moment où le nouveau coronavirus a tué plus d'un million de personnes et en infecte deux millions par semaine.

"La leçon la plus importante est toujours la même: quel que soit le stade de l'épidémie dans un pays, il n'est jamais trop tard pour changer le cours des ...