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Cycle de conférences

« Le Liban au cours de l’histoire », du Mexique au monde entier

« Le Liban au cours de l’histoire », du Mexique au monde entier

Nabih Chartouni lors de la conférence d’ouverture le 29 août à Mexico. Photo DR

À l’initiative de l’avocat Nabih Chartouni, président du Conseil national pour le Mexique de l’Union libanaise culturelle mondiale et directeur du comité culturel du Club libanais, s’est ouvert le 29 août à Mexico City, sous la supervision technique de l’ingénieur Paul Moubarak, le dix-septième volet du cycle de conférences : « Le Liban tout au long de son histoire ». Plus de 1 400 Libanais résidents et expatriés, conscients de la nécessité du renouvellement du pacte national, cent ans après la déclaration du Grand Liban, ont participé à cet événement qui s’est déroulé par voie électronique. La séance d’inauguration a débuté par l’hymne national suivi d’une minute de silence à la mémoire des victimes de l’explosion du 4 août à Beyrouth.

Le coordinateur Nabih Chartouni a déclaré que « l’histoire est le gardien permanent qui préserve les œuvres merveilleuses des peuples, mais elle conserve aussi des événements glorieux stockés dans la mémoire ». Il a été suivi par l’ambassadeur du Liban au Mexique, Sami Nmeir, qui a estimé que « l’indépendance n’est pas le travail d’une journée, mais un effort de tous les jours ».

Ont pris la parole successivement le président du Centro Libanés de Mexico, Amin Saidén, suivi par les responsables de l’ULCM : le secrétaire général Roger Hani, les anciens présidents Élias Kassab et Alejandro Kuri, le responsable à la communication Clovis Karam et le président actuel, l’avocat libano-australien Steven Stanton. Celui-ci a affirmé que « le Liban est à un stade difficile de son histoire, il mérite d’être à l’avant-garde des pays développés et d’être un exemple de coexistence humaine, culturelle et sociale entre les peuples d’une même nation, en montrant au monde que même si nous sommes en désaccord sur certains principes généraux, nous n’avons qu’une religion, le Liban ».

Les commentaires des auditeurs n’ont pas tardé à tomber. « C’est le moment le plus opportun de parler du Liban, de son histoire et de sa gloire, sans mentionner le malheur que le pays est en train de vivre et que nous suivons par ailleurs attentivement », a dit l’un d’eux. « Le Liban vit et reste dans la conscience de ses fils dispersés à travers le monde », a déclaré un autre. Et un troisième : « Nous remarquons que les conférenciers viennent des cinq continents et qu’ils représentent la pensée libanaise dans son ensemble à travers leurs écrits. »

Le cycle de conférences se poursuit et sa cérémonie de clôture se tiendra le 21 novembre. Les conférenciers sont : Clovis Karam (le 14 septembre), Rachid Kabbani (le 22 septembre), Raxid Wejebe (le 14 octobre), Carlos Martinez Assad (le 21 octobre), Sergio Jalil (le 4 novembre), Mgr Paul Marwan Tabet et le mufti Malek el-Chaar (le 18 novembre). Les conférences, qui ont lieu à 12h (heure de Mexico), sont diffusées en direct en quatre langues (espagnol, portugais, anglais, français), celle de l’intervenant et les traductions écrites dans les trois autres langues.

Rappelons que Nabih Chartouni, ancien président de l’association al-Fannan, également professeur de libanais dialectal au Centro Libanés, avait fondé il y a quatre ans une nouvelle méthode pour apprendre la langue parlée au Liban ou « arabe colloquial », accompagnée d’un dictionnaire bilingue espagnol-libanais comprenant plus de 5 000 mots et 500 verbes, qui a été également édité en portugais, et a obtenu un grand succès dans toute l’Amérique latine.


À l’initiative de l’avocat Nabih Chartouni, président du Conseil national pour le Mexique de l’Union libanaise culturelle mondiale et directeur du comité culturel du Club libanais, s’est ouvert le 29 août à Mexico City, sous la supervision technique de l’ingénieur Paul Moubarak, le dix-septième volet du cycle de conférences : « Le Liban tout au long de son...