Des militaires libanais dans les décombres du port de Beyrouth, le 1er septembre 2020. Photo AFP / ANWAR AMRO
L'Ani avait précédemment annoncé que les dépouilles avaient été transférées après la double explosion du port à partir de la capitale et n'avaient été soumises à aucun test ADN.
Les explosions du 4 août ont fait au moins 192 morts, blessé 6.500 personnes et détruit des quartiers entiers de Beyrouth. Vendredi, un responsable militaire avait indiqué que neuf personnes étaient toujours portées disparues depuis la double explosion. La troupe avait pourtant annoncé au début du mois de septembre que sept personnes étaient encore considérées comme disparues et que les causes de la disparition d'une huitième n'étaient toujours pas élucidées. Un rapport établi par le gouvernement du Premier ministre sortant, Hassane Diab, faisait, lui, mention de trois disparus.


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