Un homme marchant dans les Souks de Beyrouth, le 21 août 2020 au premier jour d'un bouclage du pays pour lutter contre la propagation du coronavirus. Photo REUTERS/Alkis Konstantinidis
Avec une hausse de 66,46 %, ce sont les prix des boissons alcoolisées et du tabac qui ont le plus augmenté en juillet par rapport au mois précédent, suivis de ceux des restaurants et des hôtels (29,58 %) et de l’alimentation et des boissons non-alcoolisées (24,32 %). Les factures de l’eau, de l’électricité, du gaz et d’autres matières combustibles ont augmenté de 19,03 % et les autres biens et services ont, eux, haussé de 15,25 %. En revanche, les coûts de l’éducation n’ont pas augmenté d’un iota par rapport au mois de juin.
En glissement annuel, les prix de l’ameublement ont augmenté de 516,60 %, ceux des boissons alcoolisées et du tabac ont haussé de 489,34 %, suivis par les prix des restaurants et des hôtels à 472,92 %. Quant aux coûts des vêtements et des chaussures, ils ont connu une hausse de 408,91 % tandis que ceux de la nourriture et des boissons alcoolisées ont atteint une augmentation de 336,22 %. En bas de l’échelle se trouvent les prix de l’éducation à 4,40 %.
Enfin, les prix ont augmenté dans tous les mohafazats en rythme mensuel, à commencer par la région de Nabatiyé (13,69 %), suivie du Liban-Nord (12,33 %), de la Békaa (11,72 %), du Mont-Liban (11,26 %), du Liban-Sud (10,50 %) et de la capitale (9,82 %).


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