Jean-Marc, bien des choses nous manqueront avec ton départ, mais il y en a une dont l’absence nous est déjà insupportable : ton éternel sourire. Sourire jovial quand tu rencontres des amis, sourire malin quand tu dis un bon mot, sourire tendre quand tu prends quelqu’un dans tes bras, sourire narquois quand tu descends ce pouvoir imbécile qui nous tient… et qui t’a tué!
Descendant d’une famille française installée au Liban depuis le milieu du XIXe siècle, et qui a donné à ce pays de grands noms dans les domaines de la photographie et de l’architecture, tu incarnes la libanité dans ce qu’elle a de plus riche, de plus noble, de plus libanais…
Ton meurtre – parce que c’est un meurtre – est celui d’une certaine légèreté de l’existence. Avec toi, avec Hostess, ton incroyable dogue allemand qui nous a quittés il y a quelques années, avec Smokey, la miraculée, qui a veillé sur tes derniers moments, avec ta musique, ton violon, avec ton talent, avec le reste, tout était légèreté…
Au revoir l’ami !
Les amis de Jean-Marc


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