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Nos Lecteurs ont la Parole

Ode au « Son de la résilience »

De mon regard qui fuit dans le désert de toi qui m’envahit,

Dans la douce senteur de figues et de thym réunis,

Dans la blancheur d’un ciel d’étoiles ébloui,

Dans la moiteur d’une nuit de silence attendrie,

Dans les délices d’un voyage aux frontières des aurores infinies,

De tes musiques épousant les colonnes du temple béni,

De mes rêves où se glissent des transports ébahis,

Du bonheur surgi de tes matins inouïs,

De l’attente de toi, promesse de ma joie épanouie,

De mon désir de toi, de ravissement étourdi,

De l’ardeur qui tend mon élan soudain enhardi,

De la nostalgie qui sourd de la peur qui me circonscrit,

Et de l’espoir de me perdre dans ton chant meurtri,

Je crie ton nom

Ô mon pays évanoui.

Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « courrier » n’engagent que leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue de L’Orient-Le Jour. Merci de limiter vos textes à un millier de mots ou environ 6 000 caractères, espace compris.


De mon regard qui fuit dans le désert de toi qui m’envahit,

Dans la douce senteur de figues et de thym réunis,

Dans la blancheur d’un ciel d’étoiles ébloui,

Dans la moiteur d’une nuit de silence attendrie,

Dans les délices d’un voyage aux frontières des aurores infinies,

De tes musiques épousant les colonnes du temple béni,

De mes rêves...

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