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Société - Hôpital Rafic Hariri

L’administration privée de climatisation « pour donner la priorité aux patients »

L’hôpital gouvernemental Rafic Hariri, à Beyrouth, a été contraint d’éteindre la climatisation dans les bureaux administratifs « pour donner la priorité aux patients », selon une circulaire de la direction de l’hôpital datée de jeudi dernier. Selon le responsable de la maintenance de l’hôpital, interrogé à la télévision, l’électricité n’est fournie que 15 heures par jour. Dans un communiqué publié hier, la direction de l’hôpital a confirmé ces mesures de « rationalisation » de l’utilisation de l’électricité, précisant que la climatisation n’a pas été arrêtée dans les unités chirurgicales, les soins intensifs, aux urgences et dans les unités de dialyse. Après avoir « contacté les responsables aux ministères de la Santé et de l’Énergie pour exempter les hôpitaux du programme de rationnement de l’électricité », la direction a indiqué avoir obtenu de ces derniers l’assurance de coupures moins sévères. Sur Twitter, le directeur de l’hôpital, Firas Abiad, a lui aussi certifié que la situation n’affecte que de manière « minimale » les opérations de l’établissement, saluant les efforts des donateurs ayant fourni l’hôpital en mazout.

L’hôpital gouvernemental Rafic Hariri, à Beyrouth, a été contraint d’éteindre la climatisation dans les bureaux administratifs « pour donner la priorité aux patients », selon une circulaire de la direction de l’hôpital datée de jeudi dernier. Selon le responsable de la maintenance de l’hôpital, interrogé à la télévision, l’électricité n’est fournie que 15 heures par jour. Dans un communiqué publié hier, la direction de l’hôpital a confirmé ces mesures de « rationalisation » de l’utilisation de l’électricité, précisant que la climatisation n’a pas été arrêtée dans les unités chirurgicales, les soins intensifs, aux urgences et dans les unités de dialyse. Après avoir « contacté les responsables aux ministères de la Santé et de l’Énergie pour exempter les...
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