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Dernières Infos - Liban

L'uléma Ali el-Amine n'est pas poursuivi pour une rencontre avec des Israéliens, rectifie l'Ani

L'uléma chiite libanais Ali al-Amine. Photo ANI

L'Agence nationale d'information (Ani, officielle), qui rapportait mardi que l'uléma chiite libanais Ali el-Amine faisait l'objet de poursuites pour, entre autres, "réunion avec des responsables israéliens à Bahreïn", s'est rétractée mercredi en clarifiant que le dignitaire ne faisait pas l'objet de telles poursuites.

"Alors que l'Ani avait rapporté hier une information selon laquelle le parquet général de la cour d'appel du Mont-Liban avait engagé des poursuites contre l'uléma Ali el-Amine pour crime de 'rencontre avec des responsables israéliens à Bahreïn, d'incitation aux conflits interconfessionnels et d'incitation à la sédition, ainsi que d'attaques répétées contre la résistance et ses martyrs', il est apparu par la suite que l'accusation du procureur général près la cour d'appel du Mont-Liban, Raëd Abou Chacra, ne comprenait que deux chefs d'accusation, à savoir incitations interconfessionnelles et machinations à des fins de discorde entre les communautés, et atteinte aux symboles religieux, mais n'incluait pas le délit de rencontre avec des responsables israéliens à Bahreïn", a rectifié l'Ani dans un correctif publié mercredi. L'Ani, qui a présenté ses excuses pour l'erreur commise, a justifié son erreur par le fait que ces accusations étaient mentionnées dans la plainte déposée contre l'imam par l'avocat Ghassan al-Maoula.

En décembre dernier, l'uléma s'était déjà défendu des mêmes accusations de normalisation avec Israël lancées à son encontre, après sa participation à un forum sur le dialogue des religions à Bahreïn, où se trouvait également le grand-rabbin de Jérusalem, Shlomo Amar. Ses fonctions religieuses avaient été limitées par le conseil supérieur chiite et il avait été convoqué par le bureau de la sécurité nationale relevant de la Sûreté générale. Ali el-Amine avait alors dénoncé "une campagne visant à le faire passer pour un traître" organisée par le Hezbollah. 

L'Agence nationale d'information (Ani, officielle), qui rapportait mardi que l'uléma chiite libanais Ali el-Amine faisait l'objet de poursuites pour, entre autres, "réunion avec des responsables israéliens à Bahreïn", s'est rétractée mercredi en clarifiant que le dignitaire ne faisait pas l'objet de telles poursuites."Alors que l'Ani avait rapporté hier une information selon laquelle le parquet général de la cour d'appel du Mont-Liban avait engagé des poursuites contre l'uléma Ali el-Amine pour crime de 'rencontre avec des responsables israéliens à Bahreïn, d'incitation aux conflits interconfessionnels et d'incitation à la sédition, ainsi que d'attaques répétées contre la résistance et ses martyrs', il est apparu par la suite que l'accusation du procureur général près la cour d'appel du Mont-Liban, Raëd Abou...