Un habitant du camp de réfugiés palestiniens de Aïn el-Héloué, Mohammad Kassem Ghoutani, est décédé dimanche, n’ayant pas les moyens de couvrir les frais d’une chirurgie cardiaque qu’il devait subir. Son décès a provoqué la colère des comités populaires et des habitants du camp.
Dans un communiqué, les comités populaires ont fait assumer en partie la responsabilité de sa mort à l’Office des Nations unies pour les réfugiés (Unrwa), qui a récemment réduit son budget, alors que la situation économique des habitants du camp se détériore.
« La vie des Palestiniens est-elle devenue si bon marché ? » s’est demandé le communiqué, appelant l’Unrwa à rétablir ses programmes d’hospitalisation et à proclamer l’état d’urgence sanitaire.
Un habitant du camp de réfugiés palestiniens de Aïn el-Héloué, Mohammad Kassem Ghoutani, est décédé dimanche, n’ayant pas les moyens de couvrir les frais d’une chirurgie cardiaque qu’il devait subir. Son décès a provoqué la colère des comités populaires et des habitants du camp.
Dans un communiqué, les comités populaires ont fait assumer en partie la responsabilité de sa mort à l’Office des Nations unies pour les réfugiés (Unrwa), qui a récemment réduit son budget, alors que la situation économique des habitants du camp se détériore.
« La vie des Palestiniens est-elle devenue si bon marché ? » s’est demandé le communiqué, appelant l’Unrwa à rétablir ses programmes d’hospitalisation et à proclamer l’état d’urgence sanitaire.


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