Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

L'Iran au cœur d'un procès pour espionnage et tentative d'assassinat au Danemark

Un soldat iranien court devant ses collègues blessés, au sol, lors d'une attaque contre une parade militaire à Ahvaz, le 22 septembre 2018. AFP / ISNA / MORTEZA JABERIAN

Le procès d'un Norvégo-iranien, accusé d'espionnage et de tentative d'assassinat sur le sol danois au profit de l'Iran, s'est ouvert vendredi à Roskilde, à l'ouest de Copenhague.

L'homme, âgé de 40 ans, aurait "sur l'ordre et selon les instructions du service de renseignement iranien et en collaboration avec lui (...) mis en oeuvre une opération de renseignement" au Danemark concernant un exilé iranien, selon l'acte d'accusation consulté par l'AFP.

Il est poursuivi pour avoir préparé l'assassinat de cet homme, dirigeant d'un groupe séparatiste arabe, l'ASMLA (le Mouvement arabe de lutte pour la libération d'Ahvaz), sous le coup d'un mandat d'arrêt en Iran, a indiqué à la cour le procureur Søren Harbo. L'accusé, qui nie les faits, aurait, pendant trois jours en septembre 2018, photographié et filmé autour du domicile de cet exilé. Pour déjouer ce projet d'attaque, le Renseignement danois (PET) et la police ont monté une gigantesque opération le 28 septembre 2018, qui avait paralysé le pays pendant quelques heures.

Copenhague estime que cet attentat déjoué a été commandité par le régime iranien en représailles à l'attentat d'Ahvaz (sud-ouest de l'Iran) qui avait fait 24 morts en septembre 2018. Téhéran avait formellement démenti le projet d'attentat au Danemark.

Le verdict est attendu fin juin.

Le procès d'un Norvégo-iranien, accusé d'espionnage et de tentative d'assassinat sur le sol danois au profit de l'Iran, s'est ouvert vendredi à Roskilde, à l'ouest de Copenhague.L'homme, âgé de 40 ans, aurait "sur l'ordre et selon les instructions du service de renseignement iranien et en collaboration avec lui (...) mis en oeuvre une opération de renseignement" au Danemark concernant un exilé iranien, selon l'acte d'accusation consulté par l'AFP.Il est poursuivi pour avoir préparé l'assassinat de cet homme, dirigeant d'un groupe séparatiste arabe, l'ASMLA (le Mouvement arabe de lutte pour la libération d'Ahvaz), sous le coup d'un mandat d'arrêt en Iran, a indiqué à la cour le procureur Søren Harbo. L'accusé, qui nie les faits, aurait, pendant trois jours en septembre 2018, photographié et filmé autour du domicile...