Les violences urbaines survenues ces derniers jours dans une quinzaine de quartiers de la banlieue parisienne ont donné lieu à une cinquantaine d’interpellations, a annoncé hier Laurent Nuñez, secrétaire d’État auprès du ministère de l’Intérieur. « En ce moment il y a (...) un certain nombre de phénomènes de violences urbaines (...) et non pas d’émeutes urbaines », a déclaré Laurent Nuñez sur Europe 1, en évoquant « une dizaine, une quinzaine de quartiers » concernés chaque nuit. « Au cours de ces cinq dernières nuits nous avons quand même eu (...) une cinquantaine d’interpellations », a-t-il précisé en ajoutant que ces « phénomènes de violences urbaines qui demeurent de basse intensité (...) néanmoins sont très graves » et faisaient l’objet d’« une réponse de fermeté » de la part des autorités. La nuit de jeudi à vendredi a été globalement plus calme que les précédentes, mais des jets de projectiles ou d’engins incendiaires en direction des forces de l’ordre ont néanmoins été signalés dans les Hauts-de-Seine – Villeneuve-la-Garenne, Gennevilliers et Nanterre – et des voitures brûlées à Bagneux, selon la police.
Moyen-Orient - France
Une cinquantaine d’arrestations liées aux violences des dernières nuits
OLJ / le 25 avril 2020 à 00h00


A noter que, au contraire du reste du pays, le confinement n'est pas appliqué dans les banlieues, le ministre de l'intérieur ayant jugé que ce n'était pas une priorité.
07 h 17, le 25 avril 2020