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Pétrole : le cours du WTI américain rebondit fortement et gagne 25%

Les cuves d’un terminal pétrolier de Houston, au Texas, le 21 avril 2020. AFP / Mark Felix

Le prix du baril de WTI pour livraison en juin, dont c'est le premier jour d'utilisation comme contrat de référence, s'est apprécié de plus de 4 dollars mercredi en début de séance américaine, soit un bond de 40%, dans un marché soumis à une importante volatilité.

Vers 14h15 GMT (16h15 à Paris), le cours de WTI américain valait 14,76 dollars, en hausse de 27,57% par rapport à la clôture de mardi et un peu après avoir atteint 16,20 dollars. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin gagnait de son côté 9,42% à 21,15 dollars à Londres, alors qu'il touchait quelques heures auparavant un plus bas depuis juin 1999 à 15,98 dollars.

"La volatilité (actuelle) va persister un moment jusqu'à l'entrée en vigueur de l'accord Opep+ le 1er mai", a assuré mercredi le ministre russe de l'Energie Alexandre Novak, cité par les agences russes après une vidéo-conférence avec les députés de la Douma.
Les investisseurs fébriles malmènent les deux cours de référence qui connaissent depuis plusieurs jours des mouvements de grande ampleur, poussant même le précédent contrat du WTI en terrain négatif lundi puis de nouveau le lendemain pour son dernier jour de cotation. "Aujourd'hui, nous nous trouvons dans la phase la plus active de la chute de la demande. Selon différentes estimations, cette baisse équivaut à 20-30 millions de barils par jour", a-t-il ajouté.

La Russie, associée aux membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), s'est engagée le 12 avril à participer à l'accord visant à réduire l'offre dans une proportion bien moindre, de 9,7 millions de barils par jour à partir du mois de mai.
Ces coupes massives "ne sont actuellement pas suffisantes pour compenser la baisse de la demande et stabiliser le marché pétrolier", confirme Eugen Weinberg, analyste de Commerzbank. Le marché du pétrole est ravagé depuis plusieurs semaines par les restrictions mises en place un peu partout dans le monde pour enrayer la propagation du Covid-19. Avec des transports fortement limités et de nombreuses usines à l'arrêt, la demande en énergie s'est effondrée. Et celle-ci "ne devrait pas se redresser à court terme", a précisé Stephen Brennock, analyste au sein de PVM.

Le prix du baril de WTI pour livraison en juin, dont c'est le premier jour d'utilisation comme contrat de référence, s'est apprécié de plus de 4 dollars mercredi en début de séance américaine, soit un bond de 40%, dans un marché soumis à une importante volatilité.Vers 14h15 GMT (16h15 à Paris), le cours de WTI américain valait 14,76 dollars, en hausse de 27,57% par rapport à la clôture de mardi et un peu après avoir atteint 16,20 dollars. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin gagnait de son côté 9,42% à 21,15 dollars à Londres, alors qu'il touchait quelques heures auparavant un plus bas depuis juin 1999 à 15,98 dollars."La volatilité (actuelle) va persister un moment jusqu'à l'entrée en vigueur de l'accord Opep+ le 1er mai", a assuré mercredi le ministre russe de l'Energie Alexandre Novak,...