Un chat sur la chaise d'un restaurant aux portes closes à Byblos, le 13 mars 2020. AFP / JOSEPH EID
Le syndicat des propriétaires de restaurants, cafés, boîtes de nuits et de pâtisseries, qui ont fermé leurs portes depuis le 11 mars, conformément aux mesures prises pour endiguer la propagation du nouveau coronavirus, ont réclamé mercredi plusieurs types de compensations financières.
"Nous savons que l'Etat manque de liquidités en cette période, mais il peut proposer des mesures alternatives montrant son soutien au secteur touristique comme des exemptions et des ajustements fiscaux, des baisses de charge, le gel du remboursement des prêts et des crédits, voire le report de paiement des loyers", demande le syndicat dans un communiqué publié dans la journée.
La santé économique de ce secteur était déjà mise à mal par la grave crise économique et financière que traverse le pays.
Le gouvernement Diab avait proclamé l'état d'urgence sanitaire et la mobilisation générale dimanche dernier, et ce, jusqu'au 29 mars. Toutes les écoles du pays et les commerces jugés "non-essentiels" doivent fermer leurs portes et les Libanais sont appelés à rester confinés chez eux. Le ministre de la Santé avait, dans ce cadre, mis en garde les Libanais contre l'utilisation des transports publics, estimant qu'il s'agissait "d'un des principaux vecteurs de propagation" du virus.


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