Un champ d'extraction de pétrole au Texas, le 11 février 2019. Photo d'archives REUTERS/Nick Oxford
La demande mondiale de pétrole devrait se contracter cette année, pour la première fois depuis 2009, en raison de l'épidémie du nouveau coronavirus, a indiqué lundi l'Agence internationale de l'énergie (AIE), qui s'attendait jusqu'à présent à une progression.
La demande devrait se contracter d'environ 90.000 barils par jour (bpj) par rapport à 2019, selon le scénario central de l'AIE, qui compte tenu de "l'extrême incertitude" publie aussi un scénario plus pessimiste (-730.000 bpj) et un optimiste (+480.000 bpj).
La demande mondiale de pétrole devrait se contracter cette année, pour la première fois depuis 2009, en raison de l'épidémie du nouveau coronavirus, a indiqué lundi l'Agence internationale de l'énergie (AIE), qui s'attendait jusqu'à présent à une progression.
La demande devrait se contracter d'environ 90.000 barils par jour (bpj) par rapport à 2019, selon le scénario central de l'AIE, qui compte tenu de "l'extrême incertitude" publie aussi un scénario plus pessimiste (-730.000 bpj) et un optimiste (+480.000 bpj).


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