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Migrants : Marine Le Pen fustige une "tentative d'invasion" à la frontière gréco-turque

La présidente du Rassemblement national (RN) français, Marine Le Pen. Photo d'archives REUTERS/Alessandro Garofalo

La cheffe du parti d'extrême droite RN en France, Marine Le Pen, a vu mercredi dans l'afflux de migrants à la frontière gréco-turque après l'ouverture par la Turquie de ses frontières une "tentative d'invasion", et a loué la "leçon de résistance et de patriotisme" des Grecs.

La présidente du Rassemblement national a dénoncé "une Europe molle et asservie qui ne dit rien", dans une vidéo postée sur Twitter, alors que de nouveaux heurts ont éclaté mercredi entre personnes migrantes et policiers à la frontière grecque.

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, qui s'est dite mardi "aux côtés" de la Grèce, a promis à Athènes "700 millions d'euros", dont la moitié immédiatement. 

Pour Marine Le Pen, "l'Europe doit se rendre à l'évidence et prendre conscience qu'elle vit une tentative d'invasion", un terme "pas trop fort" selon elle "lorsqu'un pays masse des milliers d'hommes à une frontière et leur commande d'y entrer en force". Le RN est "aux côtés des Grecs (...) qui se défend(ent) en protégeant seuls leurs frontières" et "défendent les nôtres en luttant physiquement avec courage contre une submersion", a poursuivi Marine Le Pen.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé mercredi qu'une résolution de la crise migratoire passait par un soutien européen à Ankara en Syrie.

La cheffe du parti d'extrême droite RN en France, Marine Le Pen, a vu mercredi dans l'afflux de migrants à la frontière gréco-turque après l'ouverture par la Turquie de ses frontières une "tentative d'invasion", et a loué la "leçon de résistance et de patriotisme" des Grecs.
La présidente du Rassemblement national a dénoncé "une Europe molle et asservie qui ne dit rien", dans une vidéo postée sur Twitter, alors que de nouveaux heurts ont éclaté mercredi entre personnes migrantes et policiers à la frontière grecque.La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, qui s'est dite mardi "aux côtés" de la Grèce, a promis à Athènes "700 millions d'euros", dont la moitié immédiatement. Pour Marine Le Pen, "l'Europe doit se rendre à l'évidence et prendre conscience qu'elle vit une tentative...