Sit-in dans le centre-ville de Beyrouth, le 29 février 2020. Photo Matthieu Karam
Le sit-in organisé dans le centre-ville de Beyrouth afin de réclamer la chute du gouvernement de Hassane Diab, qui se tenait jusqu'à présent dans un calme précaire, a pris un tour plus violent en début de soirée lorsque des jeunes ont lancé des pierres en direction des forces de l'ordre. Face à cette recrudescence de la tension, des appels au calme étaient lancés par les policiers, au moyen de hauts-parleurs.
Plusieurs protestataires s'en sont par ailleurs pris à des journalistes et photographes présents sur les lieux, les empêchant de filmer les échauffourées en cours, selon l'Agence nationale d'Information (Ani, officielle).
Dans un communiqué, l'armée libanaise a rappelé que les attaques contre les biens publics et privés "n'entrent pas dans le cadre de la liberté d'expression".
Le sit-in organisé dans le centre-ville de Beyrouth afin de réclamer la chute du gouvernement de Hassane Diab, qui se tenait jusqu'à présent dans un calme précaire, a pris un tour plus violent en début de soirée lorsque des jeunes ont lancé des pierres en direction des forces de l'ordre. Face à cette recrudescence de la tension, des appels au calme étaient lancés par les policiers, au moyen de hauts-parleurs.
Plusieurs protestataires s'en sont par ailleurs pris à des journalistes et photographes présents sur les lieux, les empêchant de filmer les échauffourées en cours, selon l'Agence nationale d'Information (Ani, officielle).
Dans un communiqué, l'armée libanaise a rappelé que les attaques contre les biens publics et privés "n'entrent pas dans le cadre de la liberté d'expression".


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine