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« Nuit de pleine lune » : contributions prestigieuses en hommage à Leila Badre

Parmi les 35 contributaires aux Mélanges, 27 scientifiques compagnons de travail de Leila Badre. Parmi eux : Julien Aliquot (spécialiste de l’épigraphie du Proche-Orient aux périodes classiques) ; Annie Caubet, conservateur général honoraire du musée du Louvre, chef du département des Antiquités orientales de 1988 à 2005 et coauteur de L’Orient ancien : aux origines de la civilisation ; le spécialiste tunisien de la civilisation punique Mohammad Fantar ; le protohistorien et helléniste Vassos Karageorghis, membre de la British Academy ; Jean-Claude Margueron qui a dirigé en Syrie les fouilles de la ville antique de Mari, capitale mésopotamienne des IIIe et IIe millénaires av. J.-C. et site majeur de la recherche en archéologie orientale ; Valérie Matoïan, chargée de recherche au CNRS (UMR 7192 Proclac) et auteure de Le mobilier du palais royal d’Ougarit ; l’archéologue Éric Gubel, aujourd’hui à la tête des Musées royaux d’art et d’histoire à Bruxelles ; Marguerite Yon, professeure émérite à l’Université de Lyon II, qui a dirigé des fouilles en Syrie et à Chypre ; Jean-Louis Huot, directeur de l’Institut français d’archéologie du Proche-Orient de 1999 à 2003, auteur de plus d’une centaine d’ouvrages et articles scientifiques, il a formé de nombreux archéologues aujourd’hui actifs sur les terrains du Proche-Orient ; Vanessa Boschloos, directrice de la Mission archéologique belge à Elkab (el-Kab), la ville antique de Nekheb, en Égypte. Dans les Mélanges aussi, deux articles posthumes, l’un de Jean-Paul Thalmann, archéologue de renommée internationale qui s’était investi dans les fouilles de Tell Arqa au Liban-Nord, et l’autre de Pierre Bordreuil, spécialiste de l’épigraphie sémitique en alphabet linéaire du Ier millénaire (phénicienne, araméenne, langues de Jordanie), et de l’étude des textes en langue ougaritique et en écriture cunéiforme alphabétique découverts à Ras Shamra en Syrie, l’antique Ougarit, et datant du XIIIe s. et du début du XIIe s. av. J.-C. L’archéologue avait résidé au Liban de 1968 à 1986.


Parmi les 35 contributaires aux Mélanges, 27 scientifiques compagnons de travail de Leila Badre. Parmi eux : Julien Aliquot (spécialiste de l’épigraphie du Proche-Orient aux périodes classiques) ; Annie Caubet, conservateur général honoraire du musée du Louvre, chef du département des Antiquités orientales de 1988 à 2005 et coauteur de L’Orient ancien : aux origines de la...

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