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Liban

Téléphonie mobile : pas besoin d'une décision du Conseil des ministres pour que l'Etat reprenne la gestion du réseau, selon Hajj Hassan

Le président de la commission parlementaire des Télécoms, Hussein Hajj Hassan, lors d'une conférence de presse au Parlement, le 20 janvier 2020. Photo fournie par le Parlement

Le président de la commission parlementaire des Télécoms, Hussein Hajj Hassan, a affirmé lundi que la reprise du contrôle du secteur de la téléphonie mobile par l’État peut s'effectuer sans une décision du gouvernement, alors que les contrats des deux opérateurs de téléphonie mobile Touch et Alfa sont arrivés à expiration le 31 décembre.

"La plupart des membres de la commission se sont accordés aujourd'hui sur le fait que la restitution de l’exploitation du secteur de la téléphonie mobile n'a pas besoin d'une décision du Conseil des ministres", a déclaré M. Hajj Hassan à l'issue d'une réunion de la commission.

Le député a ajouté que la commission a demandé au ministre sortant des Télécoms, Mohammad Choucair, d'engager le processus, indiquant par ailleurs que cette restitution n'aura pas de conséquences sur les employés du secteur.

Jeudi dernier, M. Choucair avait affirmé que les opérateurs mobiles finiront "comme EDL" s’ils sont gérés par l’État.

Le 30 décembre dernier, la commission des Télécoms avait recommandé que les réseaux mobiles du pays, gérés jusque là par  l’égyptien Orascom depuis 2009 pour Alfa et le koweïtien Zain depuis 2004 pour Touch, soient restitués à l’État et que ce dernier en assume directement la gestion.


Le président de la commission parlementaire des Télécoms, Hussein Hajj Hassan, a affirmé lundi que la reprise du contrôle du secteur de la téléphonie mobile par l’État peut s'effectuer sans une décision du gouvernement, alors que les contrats des deux opérateurs de téléphonie mobile Touch et Alfa sont arrivés à expiration le 31 décembre.

"La plupart des membres de la...