Rechercher
Rechercher

Dernières Infos - Liban

"C'est le Hussein des temps modernes" : paroles de partisans du Hezbollah dans la banlieue sud à l'occasion d'une cérémonie en hommage à Soleimani

Photo Zeina Antonios

Des milliers de partisans du Hezbollah se sont rassemblés dimanche après-midi dans le complexe des Martyrs, dans la banlieue sud de Beyrouth, à l'occasion d'une cérémonie en hommage au puissant général iranien Kassem Soleimani, commandant de la force d’élite al-Qods, tué dans la nuit de jeudi à vendredi dans un bombardement sur l'aéroport de Bagdad sur ordre du président américain Donald Trump.

"Il représentait l’homme juste et honnête qui aime la paix et qui est contre l'injustice", a affirmé un homme d'une cinquantaine d'années à notre journaliste sur place Zeina Antonios. "Il se rendait partout où il y avait de l’injustice. C'est le Hussein des temps modernes", a-t-il ajouté, en référence au petit-fils du prophète Mahomet, précurseur du chiisme.

"Je le considérais comme mon père. J’ai des photos de lui partout chez moi”, explique Sajida, 19 ans, les larmes aux yeux et la voix tremblante.

"Trump pense qu’il défend les Etats-Unis, mais il est en train de détruire son pays et ses armées déployées dans la région. Le drapeau américain va brûler", prévient Haïdar, âgé de 19 ans.

Depuis l'assassinat du général Soleimani, architecte de la stratégie iranienne au Moyen-Orient, et d'Abou Mehdi al-Mouhandis, l'homme de l'Iran en Irak et numéro deux du Hachd al-Chaabi, une coalition de paramilitaires pro-Iran intégrés aux forces de sécurité, le monde entier redoute la déflagration. D'un côté, Téhéran crie "vengeance" et menace d'une réponse "militaire", de l'autre, le président américain Donald Trump menace de détruire 52 sites iraniens --autant que le nombre d'Américains otages pendant plus d'un an dans l'ambassade américaine à Téhéran en 1979.

Des milliers de partisans du Hezbollah se sont rassemblés dimanche après-midi dans le complexe des Martyrs, dans la banlieue sud de Beyrouth, à l'occasion d'une cérémonie en hommage au puissant général iranien Kassem Soleimani, commandant de la force d’élite al-Qods, tué dans la nuit de jeudi à vendredi dans un bombardement sur l'aéroport de Bagdad sur ordre du président américain Donald Trump. "Il représentait l’homme juste et honnête qui aime la paix et qui est contre l'injustice", a affirmé un homme d'une cinquantaine d'années à notre journaliste sur place Zeina Antonios. "Il se rendait partout où il y avait de l’injustice. C'est le Hussein des temps modernes", a-t-il ajouté, en référence au petit-fils du prophète Mahomet, précurseur du chiisme."Je le considérais comme mon père. J’ai des photos de lui...