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Dernières Infos - Liban

Fermeture des écoles et institutions publiques dans le Akkar, toujours mobilisé

Des manifestants bloquant la route au niveau de la localité d'el-Ouyoun, dans le Akkar, le 16 décembre 2019. Photo Ani

Les Libanais restaient mobilisés lundi dans le Akkar (Liban-Nord), où les activistes ont notamment obligé certaines institutions publiques et les écoles à fermer leurs portes à Halba, au 61e jour de la révolte populaire contre la classe dirigeante. 

Dans de nombreuses localités de cette région, une des plus pauvres du Liban et dont les habitants se disent abandonnés par les autorités, les écoles publiques et privées ont fermé leurs portes. 

A Halba, les contestataires se sont rassemblés devant le cadastre, l'Office des eaux, les bureaux de l'institution en charge de la téléphonie fixe et d'internet Ogero, le ministère du Travail, Liban Post, l'Electricité du Liban et d'autres institutions. Ils ont scandé de nombreux slogans contre la corruption. Face à cette mobilisation, les fonctionnaires ont fini par quitter leur poste et fermer les portes de ces différents établissements, selon l'Agence nationale d'Information (Ani, officielle). 

Par ailleurs, des protestataires ont fermé brièvement la route principale de Jouma, dans la localité d'el-Ouyoun. 

A Tripoli, capitale du Liban-Nord, les forces de sécurité se sont déployées en grand nombre et ont installé des fils barbelés devant le sérail et le palais de Justice, en prévision de manifestations. 

Ces mesures de sécurité ont été prises alors que samedi et dimanche soir, les rassemblements organisés à Beyrouth ont pris une tournure violente, avec des affrontements entre les manifestants et les forces de l'ordre. 



Les Libanais restaient mobilisés lundi dans le Akkar (Liban-Nord), où les activistes ont notamment obligé certaines institutions publiques et les écoles à fermer leurs portes à Halba, au 61e jour de la révolte populaire contre la classe dirigeante. Dans de nombreuses localités de cette région, une des plus pauvres du Liban et dont les habitants se disent abandonnés par les autorités, les écoles publiques et privées ont fermé leurs portes. A Halba, les contestataires se sont rassemblés devant le cadastre, l'Office des eaux, les bureaux de l'institution en charge de la téléphonie fixe et d'internet Ogero, le ministère du Travail, Liban Post, l'Electricité du Liban et d'autres institutions. Ils ont scandé de nombreux slogans contre la corruption. Face à cette mobilisation, les fonctionnaires ont fini par...