Tony Parker en compagnie de son épouse Axelle Francine. Le jeune retraité de 37 ans a disputé 1 198 matches avec les San Antonio Spurs en 17 saisons, pour des moyennes de 15,8 points, 2,8 rebonds et 5,7 passes décisives par rencontre. Photo DR
Champion NBA, MVP (meilleur joueur) des finales, sélectionné au All Star Game... Tony Parker aura été le premier Français à accomplir d’immenses choses aux États-Unis et reste encore le seul dans bien des domaines, comme celui de se voir retirer son maillot des Spurs, hier.
Un tel honneur est rare, généralement rendu à ceux qui ne se sont pas contentés d’un exploit, mais qui ont forgé la légende d’une franchise. À San Antonio, Parker peut s’en targuer, au même titre que Tim Duncan et Manu Ginobili avec lesquels il forma un des plus talentueux « Big 3 » de l’histoire, couronné par quatre sacres (2003, 2005, 2007 et 2014), sous la gouverne d’un des plus grands entraîneurs de tous les temps, Gregg Popovich. Et après Duncan et Ginobili, dont les maillots sont déjà accrochés au plafond de l’AT&T Center, l’ancien meneur va, enfin, avoir le sien floqué du n° 9 aux côtés d’autres légendes du club texan comme David Robinson et George Gervin. Comme le veut la tradition, tous devraient être là pour honorer celui qui fera désormais partie de leur club très fermé, et nul doute que l’émotion sera à son comble pour « TP ».
Comme on sait bien faire les choses à San Antonio, samedi dernier avait été décrété « Tony Parker Day » par le maire de la ville, Ron Nirenberg. « Merci à Tony Parker pour avoir été un élément majeur des Spurs pendant 17 saisons. Tu nous manques sur le terrain ! » avait-il tweeté mercredi dernier.
Source : AFP

