Le président libanais Michel Aoun. Photo d'archives/Reuters
Une semaine après le début du mouvement de contestation contre le pouvoir, le président libanais Michel Aoun, dont le silence radio a posé question, s'est dit prêt jeudi prêt à rencontrer des représentants des manifestants. "Je suis prêt à rencontrer vos représentants (...) pour entendre vos demandes", a affirmé M. Aoun.
Le veille, le soulèvement qui mobilise depuis jeudi dernier des dizaines milliers de Libanais avait pris une nouvelle tournure avec l'intervention de l'armée libanaise qui a tenté sans succès de rouvrir les routes principales, au prix de face-à-face parfois tendus avec les manifestants.
Une semaine après le début du mouvement de contestation contre le pouvoir, le président libanais Michel Aoun, dont le silence radio a posé question, s'est dit prêt jeudi prêt à rencontrer des représentants des manifestants. "Je suis prêt à rencontrer vos représentants (...) pour entendre vos demandes", a affirmé M. Aoun.
Le veille, le soulèvement qui mobilise depuis jeudi dernier des dizaines milliers de Libanais avait pris une nouvelle tournure avec l'intervention de l'armée libanaise qui a tenté sans succès de rouvrir les routes principales, au prix de face-à-face parfois tendus avec les manifestants.


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