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Regain de tension au niveau de la mosquée al-Amine, dans le centre-ville de Beyrouth


Photo prise lors d'une manifestation à Beyrouth, le 17 octobre 2019. REUTERS/Mohamed Azakir

Au beau milieu de la nuit de jeudi à vendredi, la tension restait vive dans le centre-ville de Beyrouth. Vers 4 heures du matin, heure libanaise, les manifestations se sont déplacées vers la mosquée al-Amine. Les forces de l’ordre ont tiré des gaz lacrymogènes en leur direction.

Jeudi en fin de soirée, des milliers de Libanais sont descendus dans les rues de la capitale Beyrouth et dans d'autres grandes villes à travers le pays pour manifester contre une hausse de taxes et les conditions de vie de plus en plus difficiles, malgré l'annonce du retrait de la décision de taxer des applications de messagerie instantanée comme Whatsapp, Skype ou Viber. Une décision qui avait suscité un tollé à travers le pays depuis jeudi matin.

Malgré la rétractation, jeudi en fin de soirée, du ministre des télécoms au sujet de la taxe sur les messageries instantanées, les manifestations se sont poursuivies à travers le pays.


Au beau milieu de la nuit de jeudi à vendredi, la tension restait vive dans le centre-ville de Beyrouth. Vers 4 heures du matin, heure libanaise, les manifestations se sont déplacées vers la mosquée al-Amine. Les forces de l’ordre ont tiré des gaz lacrymogènes en leur direction.

Jeudi en fin de soirée,