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Moyen Orient et Monde - Iss

Retour sur Terre réussi du premier Émirati dans l’espace

L’Émirati Hazzaa al-Mansouri est revenu sans encombre sur Terre hier après une mission de huit jours en orbite. AFP/Pool/Dmitri Lovetsky

L’Émirati Hazzaa al-Mansouri, entré dans l’histoire en devenant le premier citoyen d’un pays arabe à séjourner dans la Station spatiale internationale (ISS), est revenu sans encombre sur Terre hier après une mission de huit jours en orbite.

L’astronaute, devenu un héros dans son pays d’origine, a atterri comme prévu à 10h59 GMT dans les steppes du Kazakhstan en compagnie de l’Américain Nick Hague et du Russe Alexeï Ovtchinine, qui avaient survécu au décollage raté de leur fusée l’année dernière.

« L’équipage se sent bien », a annoncé l’agence spatiale américaine (NASA) sur sa chaîne TV avant de montrer les images des trois hommes être sortis de leur vaisseau. Installé sur un fauteuil, le temps qu’il se réhabitue à la gravité, Hazzaa al-Mansouri a fait le V de la victoire devant la caméra.

Leur vaisseau Soyouz MS-12 s’était désamarré de l’ISS à 07h36 GMT, pour une descente tout en contrôle de 3h30 vers la Terre. Ils ont atterri dans la steppe kazakhe, à 150 kilomètres à l’est de la ville la plus proche, Jezkagan.

Alors que Hague et Ovtchinine ont terminé un séjour de 203 jours, Hazzaa al-Mansouri n’était à bord que depuis le 25 septembre. Les deux spationautes qui l’accompagnaient ce jour-là, le Russe Oleg Skripotchka et l’Américaine Jessica Meir, rentreront au printemps prochain.

Bien que courte, la mission d’Hazzaa al-Mansouri a suscité une fierté immense aux Émirats arabes unis, nouveaux venus dans le domaine spatial, qui ont récemment annoncé le projet d’envoyer une sonde vers Mars d’ici à 2021.

À 35 ans, Hazzaa al-Mansouri a permis aux Émirats d’intégrer le petit club des pays arabes ayant envoyé un homme dans l’espace, devancés seulement par l’Arabie saoudite en 1985 et la Syrie en 1987. Il est le premier ressortissant de ces pays à avoir accompli sa mission à bord de l’ISS et est un héros dans sa patrie, où des pièces et des timbres à son effigie vont être mis en circulation.

Sélectionné parmi 4 022 candidats, cet ancien pilote de chasse n’avait appris qu’en septembre 2018 qu’il ferait partie de l’aventure. À bord, il a enfilé une tenue traditionnelle émiratie et participé à des expériences, notamment sur la perception du temps. Lors de sa mission, le spationaute émirati a également posté sur Twitter des photos vues depuis l’espace des Émirats et de La Mecque, le site le plus sacré de l’islam. Seize pays participent à l’ISS, qui a coûté au total 100 milliards de dollars, une somme payée en majeure partie par les États-Unis et par la Russie.

Source : AFP

L’Émirati Hazzaa al-Mansouri, entré dans l’histoire en devenant le premier citoyen d’un pays arabe à séjourner dans la Station spatiale internationale (ISS), est revenu sans encombre sur Terre hier après une mission de huit jours en orbite.L’astronaute, devenu un héros dans son pays d’origine, a atterri comme prévu à 10h59 GMT dans les steppes du Kazakhstan en compagnie de l’Américain Nick Hague et du Russe Alexeï Ovtchinine, qui avaient survécu au décollage raté de leur fusée l’année dernière.« L’équipage se sent bien », a annoncé l’agence spatiale américaine (NASA) sur sa chaîne TV avant de montrer les images des trois hommes être sortis de leur vaisseau. Installé sur un fauteuil, le temps qu’il se réhabitue à la gravité, Hazzaa al-Mansouri a fait le V de la victoire devant la...
commentaires (2)

Oh vous savez dans l'espace ou sur terre , à quoi il aura servi ? Il aurait mieux fait d'y rester on aurait encore plus parlé de lui .

FRIK-A-FRAK

11 h 31, le 04 octobre 2019

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Commentaires (2)

  • Oh vous savez dans l'espace ou sur terre , à quoi il aura servi ? Il aurait mieux fait d'y rester on aurait encore plus parlé de lui .

    FRIK-A-FRAK

    11 h 31, le 04 octobre 2019

  • 100 milliards de dollars pur un inutile programme dans l'espace... alors que tant de gens sur Terre n'arrivent pas à se nourrir, à se soigner, à éduquer leurs enfants, à vivre...

    Soraya Naufal

    07 h 24, le 04 octobre 2019

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