Le président du Parlement libanais, Nabih Berry. Photo d'archives Reuters
Le président du Parlement libanais, Nabih Berry, a estimé mercredi que les autorités libanaises devaient œuvrer à "renforcer la confiance" entre l'Etat et les investisseurs étrangers et les Libanais, affirmant qu'aucune taxe ne serait adoptée qui touche aux revenus des classes les plus défavorisées.
"Nous avons discuté de la façon de renforcer la loi de Partenariat entre les secteurs public et privé (PPP), nécessaire pour que l'Etat arrête de s'endetter et d'amener des financements de l'étranger", a rapporté le député Ali Bazzi, qui a participé à la réunion hebdomadaire de M. Berry avec des députés. Le chef du Législatif a insisté, au cours de la réunion, sur la nécessité de "renforcer la confiance entre l'Etat et les investisseurs et les Libanais", selon M. Bazzi. "Nous avons également évoqué les questions socio-économiques, qui touchent à la vie de tous les jours des Libanais", a souligné le député du mouvement Amal, soulignant que "ces questions doivent être traitées de manière consciente et sage par les responsables".
Concernant les futures réformes économiques prévues par l'Etat, notamment dans le cadre de la table de dialogue économique, lundi à Baabda, et du projet de budget 2020, M. Berry a affirmé qu'elles ne contiendraient "pas de taxes pour les classes pauvres et populaires". Le chef du Parlement "estime que le Liban peut sortir de la crise qu'il traverse s'il respecte ce qui a été décidé lors de la réunion (de lundi, ndlr) au palais de Baabda", a ajouté Ali Bazzi.
Nabih Berry a par déclaré que le Liban se trouve "dans l’œil du cyclone" et qu'une guerre a actuellement lieu "contre le Liban et les Libanais".


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