Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde

Sanctions US contre deux « réseaux » liés à Téhéran

Les États-Unis ont imposé hier des sanctions à deux groupes économiques iraniens accusés d’être d’importants fournisseurs du programme de missiles balistiques de la République islamique et de ses activités de prolifération.

Dans un communiqué, le ministère américain du Trésor a identifié le « réseau Dehghan », de Hamed et Hadi Dehghan, qui aurait fourni « des composants électroniques militaires » à une société d’ingénierie collaborant avec l’armée iranienne et le corps des gardiens de la révolution. Les Dehghan auraient utilisé leur société, Ebtekar Sanat Ilya, et une société écran basée à Hong Kong, Green Industries. Un second groupe, surnommé le « réseau Shariat », contrôlé par Hossein Shariat et sa société Asre Sanat Eshragh, est accusé d’avoir fourni des produits d’alliage d’aluminium à des entités iraniennes déjà placées sur la liste des sanctions américaines pour leur programme balistique et d’armes nucléaires. Ces sanctions financières gèlent les éventuels avoirs sur le territoire américain des personnes visées et les mettent au ban des transactions internationales. Le Trésor américain a également menacé de sanctions « toute institution financière étrangère qui facilite en connaissance de cause des transactions importantes ou fournissent des services financiers significatifs aux individus visés aujourd’hui ».


Les États-Unis ont imposé hier des sanctions à deux groupes économiques iraniens accusés d’être d’importants fournisseurs du programme de missiles balistiques de la République islamique et de ses activités de prolifération.Dans un communiqué, le ministère américain du Trésor a identifié le « réseau Dehghan », de Hamed et Hadi Dehghan, qui aurait fourni « des composants électroniques militaires » à une société d’ingénierie collaborant avec l’armée iranienne et le corps des gardiens de la révolution. Les Dehghan auraient utilisé leur société, Ebtekar Sanat Ilya, et une société écran basée à Hong Kong, Green Industries. Un second groupe, surnommé le « réseau Shariat », contrôlé par Hossein Shariat et sa société Asre Sanat Eshragh, est accusé d’avoir fourni...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut