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Économie - Finances Publiques

L’Argentine s’engage à stabiliser sa monnaie et respecter ses objectifs budgétaires

Le peso s’est à nouveau déprécié hier, se négociant lors des premiers échanges à 58,88 pesos pour un dollar. Photo Reuters

Le nouveau ministre argentin des Finances, Hernan Lacunza, a fait hier de la stabilisation du peso sa priorité et s’est engagé à respecter les objectifs budgétaires fixés dans le cadre de l’accord conclu en 2018 avec le Fonds monétaire international (FMI). La priorité du gouvernement sera « de préserver le taux de change comme objectif de premier ordre » et de « respecter les objectifs budgétaires », a déclaré M. Lacunza lors de sa première conférence de presse.

Hernan Lacunza, ancien directeur de la Banque centrale entre 2005 et 2010, a succédé hier à Nicolas Dujovne, au gouvernement depuis janvier 2017 et qui avait annoncé sa démission samedi. Ce départ faisait suite à une semaine de turbulences sur les marchés qui a vu le peso perdre plus de 20 % de sa valeur et la Bourse plonger de 30 %, dans la foulée de la défaite aux primaires, considérées comme une répétition générale avant le scrutin présidentiel d’octobre, du président de centre droit Mauricio Macri.

M. Dujovne était le principal initiateur de l’accord conclu avec le FMI pour l’obtention d’un prêt record de 57 milliards de dollars en échange de mesures d’austérité devant permettre d’équilibrer les comptes publics. Deux crises monétaires successives en 2018 ont fait perdre 50 % de sa valeur au peso argentin. « Permettre une plus grande volatilité » du peso « ne ferait qu’ajouter de l’incertitude et des pressions inflationnistes », a insisté le nouveau ministre, s’exprimant peu avant l’ouverture des marchés.

Dans la foulée, la monnaie argentine s’est cependant à nouveau dépréciée, se négociant lors des premiers échanges à 58,88 pesos pour un dollar, soit une baisse de 1,29 %.

Par ailleurs, le FMI a annoncé hier son intention d’envoyer « bientôt » une mission à Buenos Aires.

Garantir la stabilité

« Nous avons de nombreux arguments pour aller de l’avant, pour garantir la tranquillité des Argentins et pour léguer au prochain gouvernement (qui prendra ses fonctions le 10 décembre) une plate-forme cohérente et solide pour relancer la croissance », a déclaré le ministre.

Peu après, le président de la Banque centrale, Guido Sandleris, a ratifié l’objectif de stabilité du marché des changes. Il a souligné qu’ « il existe un large consensus sur le fait que le taux de change est désormais très compétitif ». « La Banque centrale continuera de mener une politique monétaire restrictive » pour lutter contre l’inflation qui a atteint 25 % entre janvier et juillet, a-t-il ajouté.

M. Sandleris a également assuré que des réserves internationales étaient disponibles pour modérer le taux de change et garantir la stabilité du système financier, un message destiné à rassurer les Argentins encore traumatisés par la profonde crise économique de 2001. À l’époque, le pays sud-américain, incapable de faire face aux échéances de remboursement de sa dette, avait connu le plus important défaut de paiement de l’histoire et une très grave crise économique et sociale.

La troisième économie d’Amérique latine est en récession depuis 2018, avec une inflation annualisée de 55 % – l’une des plus élevées au monde.

Source : AFP

Le nouveau ministre argentin des Finances, Hernan Lacunza, a fait hier de la stabilisation du peso sa priorité et s’est engagé à respecter les objectifs budgétaires fixés dans le cadre de l’accord conclu en 2018 avec le Fonds monétaire international (FMI). La priorité du gouvernement sera « de préserver le taux de change comme objectif de premier ordre » et de « respecter les objectifs budgétaires », a déclaré M. Lacunza lors de sa première conférence de presse. Hernan Lacunza, ancien directeur de la Banque centrale entre 2005 et 2010, a succédé hier à Nicolas Dujovne, au gouvernement depuis janvier 2017 et qui avait annoncé sa démission samedi. Ce départ faisait suite à une semaine de turbulences sur les marchés qui a vu le peso perdre plus de 20 % de sa valeur et la Bourse plonger...
commentaires (2)

ET DIRE QUE L'ARGENTINE N'A PAS DE HEZB CHEZ ELLE ET MËME MIEUX , ELLE A TRAITE LE HEZB LIBANAIS DE LA RESISTANCE DE PARTI TERRORISTE . HAHAHAHAHAHA, MAIS QU'EST CE QU'IL NE FAUT Ä FAIRE POUR ETRE DANS LES BONNES GRACE DE SA MAJETE ????????? HAHAHAHAHA...

FRIK-A-FRAK

17 h 56, le 21 août 2019

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Commentaires (2)

  • ET DIRE QUE L'ARGENTINE N'A PAS DE HEZB CHEZ ELLE ET MËME MIEUX , ELLE A TRAITE LE HEZB LIBANAIS DE LA RESISTANCE DE PARTI TERRORISTE . HAHAHAHAHAHA, MAIS QU'EST CE QU'IL NE FAUT Ä FAIRE POUR ETRE DANS LES BONNES GRACE DE SA MAJETE ????????? HAHAHAHAHA...

    FRIK-A-FRAK

    17 h 56, le 21 août 2019

  • je cite "" MESURES D'AUSTERITE "" IMPOSEES"" PAR LE FMI."",fin de citation. LES HONORABLES LIBANAIS SERAIENT UN JOUR PASSIBLES D,UNE TELLE IMPOSITION FORCEE POUR DE VRAI ? UN AUTRE GENRE DEVRA SUREMENT LA PRECEDER : IMPOSER UN CHANGEMENT RADICAL SINON TOTAL DE CES HONORABLES.

    Gaby SIOUFI

    12 h 10, le 21 août 2019

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