Photo d'archives Reuters
Le Hezbollah a désigné un responsable du parti, Hassan Ezzeddine, comme son candidat à l'élection législative partielle qui doit se tenir le 15 septembre à Tyr, au Liban-Sud, après la démission du député Nawaf Moussaoui, membre de la formation chiite, après une polémique sur fond d'affaires familiales.
Dans une déclaration à la chaîne LBCI, cheikh Ezzeddine, né en 1953 à Maaroub, et qui a occupé diverses fonctions politique au sein du Hezbollah, affirme qu'il bénéficie également du soutien du Mouvement chiite Amal, dirigé par le président du Parlement, Nabih Berry. Ezzeddine, diplômé en sciences politiques de l'Université libanaise, a également fait des études de théologie à Qom en Iran. Membre du conseil politique du Hezbollah depuis 1988, il est depuis 2008 responsable des relations arabes du parti.
Nawaf Moussaoui, député chiite de Tyr, au Liban-Sud, et membre du Hezbollah, a présenté le 18 juillet au président du Parlement, Nabih Berry, sa démission pour "accumulation d’erreurs commises" au cours des derniers mois. Cette démarche fait suite à l’affaire de l’échange de tirs dans un commissariat de Damour, dans lequel M. Moussaoui était impliqué, en raison d'une affaire de statut personnel liée à sa fille. Elle intervient aussi quelques mois après une décision du Hezbollah de suspendre la participation de son député au Parlement en raison de propos qu’il avait tenus au sujet de l’accession des présidents Michel Aoun et Bachir Gemayel à la tête de l’État.

Trump juge « totalement inacceptable » la réponse de l'Iran pour mettre fin à la guerre
Aoun appelle l'UE et le Canada à « faire pression sur Israël » pour le contraindre à respecter le cessez-le-feu