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Dernières Infos - Liban

Qabr Chmoun : les évêques maronites appellent à un règlement loin de la politique


Le siège patriarcal de Dimane. Photo d'illustration Ani

Les évêques maronites réunis mercredi ont appelé le gouvernement à se réunir au plus vite et à régler l'affaire de Qabr Chmoun, qui paralyse le cabinet, "avec les autorités judiciaires compétentes, loin de toute politisation".

Depuis la mort le 30 juin de deux partisans du Parti démocratique libanais (PDL de Talal Arslane) dans des échanges de tirs avec des membres du Parti socialiste progressiste, qui a dégénéré en crise politique nationale, le gouvernement ne s'est plus réuni.

Les évêques maronites ont estimé que "pour résoudre la crise, le gouvernement doit surmonter les divergences et recommencer à se réunir pour finaliser le projet de loi de règlement et relancer l'économie". Ils ont rappelé l'importance de "la réconciliation historique de la Montagne", appelant les responsables à œuvrer pour la consolider à travers le vivre-ensemble.
Par ailleurs, les évêques ont exprimé "leur surprise face à la campagne exercée contre l'Etat libanais par les réfugiés palestiniens qui ont rejeté l'application de la loi visant à réglementer l'emploi de manière à préserver les droits des Libanais et des autres ainsi qu'à préserver la souveraineté du Liban".

Les réfugiés palestiniens résidant au Liban protestent contre la mise en œuvre du plan de lutte du ministère du Travail contre l'emploi illégal des étrangers. 

En juin, le ministère avait donné un délai d'un mois aux entreprises pour régulariser leur situation et acquérir les permis de travail nécessaires. Après l'expiration de ce délai fin juillet, le ministère a procédé à des inspections, fermé des établissements en infraction et lancé une série d'avertissements. Des activistes ont critiqué ces mesures, affirmant qu'elles visaient particulièrement les Syriens qui se chiffrent à 1,5 million au Liban selon les autorités.

Les évêques maronites réunis mercredi ont appelé le gouvernement à se réunir au plus vite et à régler l'affaire de Qabr Chmoun, qui paralyse le cabinet, "avec les autorités judiciaires compétentes, loin de toute politisation".Depuis la mort le 30 juin de deux partisans du Parti démocratique libanais (PDL de Talal Arslane) dans des échanges de tirs avec des membres du Parti socialiste progressiste, qui a dégénéré en crise politique nationale, le gouvernement ne s'est plus réuni.Les évêques maronites ont estimé que "pour résoudre la crise, le gouvernement doit surmonter les divergences et recommencer à se réunir pour finaliser le projet de loi de règlement et relancer l'économie". Ils ont rappelé l'importance de "la réconciliation historique de la Montagne", appelant les responsables à œuvrer pour la consolider...