Boutros Harb, hier, à Aïn el-Tiné en compagnie de Nabih Berry. Photo Hassan Ibrahim
L’ancien ministre et député Boutros Harb, qui a été reçu hier à Aïn el-Tiné par le président de la Chambre Nabih Berry, s’en est pris hier à ceux « qui n’ont d’autre souci que celui d’exacerber les tensions sectaires et de se bâtir des statuts de leaders fantasmatiques et illusoires aux dépens de l’unité du Liban et de l’avenir des Libanais, musulmans et chrétiens », dans une allusion manifeste au chef du Courant patriotique libre, le ministre Gebran Bassil. « Le Liban passe par l’une des étapes les plus dangereuses depuis l’indépendance », a indiqué M. Harb à l’issue de l’entretien, estimant que « le danger se situe à tous les niveaux de la vie nationale : de la politique à ce qui reste d’unité nationale, que nous devons préserver afin de sauvegarder le pays, en passant par le champ constitutionnel et la nécessité de respecter la Loi fondamentale dans le traitement des différents sujets, ou le plan socio-économique, qui semble-t-il est en voie d’effondrement ». « Les gens sages et rationnels doivent jouer leur rôle pour éviter la chute du pays dans la confrontation et empêcher sa destruction par le biais des conflits internes et des dissensions sectaires », a ajouté l’ancien député de Batroun, en louant les efforts de M. Berry, souhaitant qu’il « reste un garde-fou dans ce climat de crispation ».


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Pourquoi faudrait il une guerre de plus ? Elle a déjà eu lieue, vainqueurs il y a, faut juste que les vaincus signent et admettent leurs défaites. Sauf si comme de coutume les vaincus attendent toujours de voir si Anne ma sœur Anne ne voit rien venir à l'horizon poussiéreux.
16 h 37, le 06 août 2019