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Sport - Natation / Championnats Du Monde

Caeleb Dressel, l’homme le plus rapide dans l’eau

Le nageur américain est passé sous les 47 secondes sur le 100 m nage libre, l’épreuve reine, et a raflé à l’occasion son 3e titre aux Mondiaux de Gwangju. Un palmarès qu’il peut encore enrichir de nouvelles médailles d’or.

Avec un chrono canon de 46 sec 96/100es, l’Américain Caeleb Dressel, intraitable en finale du 100 m nage libre des championnats du monde à Gwangju, est devenu hier l’homme le plus rapide dans l’eau (sans combinaison).

L’Américain Caeleb Dressel, intraitable en finale du 100 m nage libre, a empilé hier son troisième titre aux championnats du monde de natation à Gwangju, en Corée du Sud. Avec un temps canon de 46 sec 96/100es, à seulement 5/100es du record du monde vieux de dix ans et de l’époque des combinaisons, Dressel a devancé le champion olympique en titre australien Kyle Chalmers et le Russe Vladislav Grinev. Le nouveau roi du sprint, après cette médaille d’or sur la distance reine, devient l’homme le plus rapide sans combinaison, le seul sous les 47 secondes. À seulement 22 ans, il cumule déjà 10 titres mondiaux après sa moisson de 7 médailles d’or en 2017 à Budapest. Avec encore les 50 m et

100 m papillon à nager en individuel et potentiellement trois relais, il peut encore sensiblement faire gonfler son palmarès à Gwangju.

Toujours chez les hommes, le Japon a débloqué son compteur : Daiya Seto s’est adjugé son 3e titre mondial en carrière, en remportant hier le 200 m 4 nages. À un an de « ses » Jeux olympiques à domicile (Tokyo 2020), Seto a offert à son pays sa première médaille d’or en devançant Jérémy Desplanches, second nageur suisse médaillé d’argent lors de ces Mondiaux chez les hommes, et l’Américain Chase Kalisz.

Fin de règne sur le 4 x 200 m nage libre : le relais australien de la prodige Ariarne Titmus a détrôné hier le quatuor américain, quadruple tenant du titre. Les « Aussies », qui ont devancé les États-Unis et le Canada, ont raboté au passage de plus d’une demi-seconde le record du monde de la distance, vieux de dix ans, en signant un chrono de 7 min 41 sec 50/100es – l’ancien record était de 7 min 42 sec 08/100es.

De son côté, la nageuse hongroise Boglarka Kapas, championne d’Europe en titre, s’est imposée sur le 200 m papillon. Kapas, qui a devancé les Américaines Katie Drabot et Hali Flickinger à la touche, porte à trois le nombre de titres de la Hongrie aux Mondiaux après la victoire de Kristof Milak mercredi, sur le 200 m papillon déjà, avec un record du monde à la clef. Et pas des moindres : Milak a effacé des tablettes le temps de référence inscrit en 2009 par la légende américaine Michael Phelps, qui a salué hier la performance « incroyable » du Hongrois. Avec un chrono de 1 min 50 sec 73/100es, Kristof Milak a explosé de 78/100es le record (1 min 51 sec 51/100es) du 200 m papillon de Phelps, ce dernier admettant que sa stupéfaction devant cette performance était teintée de tristesse à l’idée de perdre un record vieux de dix ans. « Aussi frustré que je sois de voir ce record s’effondrer, je ne pourrais pas être plus heureux en voyant de quelle manière il l’a fait », a déclaré au New York Times l’ancienne superstar des bassins, à la retraite depuis près de trois ans. Après avoir flirté avec le record pendant une bonne partie de la saison, Milak l’a finalement largement battu, un exploit d’autant plus remarquable qu’il avait été établi à l’époque où les combinaisons étaient encore autorisées.

Enfin, sur le 50 m dos dames, c’est l’Américaine Olivia Smoliga qui a remporté la médaille d’or, devant la Brésilienne Etiene Medeiros, médaille d’argent, et la Russe Daria Vaskina, médaille de bronze. C’est le premier sacre de Smoliga dans ces Mondiaux.

Aujourd’hui, place à la finale du 100 m dames avec une lutte, entre autres, entre la Suédoise Sarah Sjöström, seule femme passée sous les 52 secondes (51 sec 71/100es en 2017), et l’Australienne Cate Campbell, meilleur chrono de l’année (52 sec 12/100es).

Source : AFP

L’Américain Caeleb Dressel, intraitable en finale du 100 m nage libre, a empilé hier son troisième titre aux championnats du monde de natation à Gwangju, en Corée du Sud. Avec un temps canon de 46 sec 96/100es, à seulement 5/100es du record du monde vieux de dix ans et de l’époque des combinaisons, Dressel a devancé le champion olympique en titre australien Kyle Chalmers et le Russe Vladislav Grinev. Le nouveau roi du sprint, après cette médaille d’or sur la distance reine, devient l’homme le plus rapide sans combinaison, le seul sous les 47 secondes. À seulement 22 ans, il cumule déjà 10 titres mondiaux après sa moisson de 7 médailles d’or en 2017 à Budapest. Avec encore les 50 m et 100 m papillon à nager en individuel et potentiellement trois relais, il peut encore sensiblement faire gonfler son palmarès à...
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