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Dernières Infos - Liban

L'Office national du Litani met en garde contre une épidémie de jaunisse


Photo d'illustration Ani.

L'Office national du Litani a adressé mercredi une note au mohafez du Sud, Mansour Daou, lui demandant que des mesures soient prises pour évacuer les déplacés syriens des camps informels appelés "Pepsi" et "al-Safarand" à Baisariyé, en raison de la propagation d'une épidémie de jaunisse, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle). L'Ani indique que l'Office craint la propagation de l'épidémie et la contamination de l'eau. 

Mardi, le ministre libanais de l'Industrie, Waël Bou Faour, avait estimé que la pollution du fleuve Litani constituait une "catastrophe nationale", laissant envisager une fermeture temporaire d'usines qui bordent ce cours d'eau, en attendant la régularisation de leur situation.

Début mars, le Premier ministre, Saad Hariri, avait décidé de former une commission de 17 membres qu'il préside, chargée de prendre des mesures contre la pollution du Litani, le plus long fleuve du Liban. La commission, dotée de vastes prérogatives, comprend des représentants de plusieurs ministères et d'agences publiques, dont l'Office national du Litani, ainsi que les mohafez des régions que traverse le fleuve.

Ces derniers mois, l’Office national du Litani a recensé plusieurs dizaines d'infractions, qu'il s'agisse de l'installation de camps informels de réfugiés syriens ou celle d'usines sur les bords du fleuve.



L'Office national du Litani a adressé mercredi une note au mohafez du Sud, Mansour Daou, lui demandant que des mesures soient prises pour évacuer les déplacés syriens des camps informels appelés "Pepsi" et "al-Safarand" à Baisariyé, en raison de la propagation d'une épidémie de jaunisse, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle). L'Ani indique que l'Office craint la propagation de l'épidémie et la contamination de l'eau. Mardi, le ministre libanais de l'Industrie, Waël Bou Faour, avait estimé que la pollution du fleuve Litani constituait une "catastrophe nationale", laissant envisager une fermeture temporaire d'usines qui bordent ce cours d'eau, en attendant la régularisation de leur situation.Début mars, le Premier ministre, Saad Hariri, avait décidé de former une commission de 17 membres qu'il...