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Liban - Fsi

Abi Nasr qualifie d’atteinte à la décentralisation la fermeture du centre des casiers judiciaires à Jounieh

Le président de la Ligue maronite Nehmetallah Abi Nasr a affirmé hier que la décision prise par le directeur des Forces de sécurité intérieure, le général Imad Osman, de fermer le bureau des casiers judiciaires à Jounieh « sous prétexte qu’il manque de productivité » est « une atteinte au principe de la décentralisation administrative, qui est une nécessité pour les citoyens notamment en raison des embouteillages ».

Dénonçant cette mesure, l’ancien député a affirmé que « dans ce centre sont effectuées au quotidien près de 250 formalités ». Dans un communiqué, il a rappelé que celui-ci « couvre la région allant du pont de Madfoun jusqu’au Metn ». « C’est un chiffre important et suffisant pour que ce centre reste ouvert aux citoyens », a-t-il insisté, notant qu’une telle mesure a pour effet d’« accroître les souffrances des citoyens et les dépenses, sans parler du temps perdu » pour accomplir les formalités.

M. Abi Nasr s’est dit étonné de constater la fermeture de ce bureau, qui « à la base a été créé il y a deux ans comme un premier pas vers l’application de la loi visant la création du mohafazat de Kesrouan-Jbeil ». Par conséquent, « ce centre est devenu un centre principal et permanent relevant de ce mohafazat », a-t-il ajouté, appelant à le rouvrir ainsi que ceux qui ont été fermés dans d’autres régions du Liban, parce que « l’avenir du Liban et le bien-être de son administration » dépendent de « la décentralisation administrative élargie ».

Et de conclure en appelant le général Osman à revenir sur sa décision « injuste envers les habitants du Kesrouan-Ftouh et Jbeil, qui est une région à haute densité démographique » et les députés de la région à œuvrer « pour aboutir à une annulation de cette décision ».

Le président de la Ligue maronite Nehmetallah Abi Nasr a affirmé hier que la décision prise par le directeur des Forces de sécurité intérieure, le général Imad Osman, de fermer le bureau des casiers judiciaires à Jounieh « sous prétexte qu’il manque de productivité » est « une atteinte au principe de la décentralisation administrative, qui est une nécessité pour les citoyens notamment en raison des embouteillages ».Dénonçant cette mesure, l’ancien député a affirmé que « dans ce centre sont effectuées au quotidien près de 250 formalités ». Dans un communiqué, il a rappelé que celui-ci « couvre la région allant du pont de Madfoun jusqu’au Metn ». « C’est un chiffre important et suffisant pour que ce centre reste ouvert aux citoyens », a-t-il...
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