Diana Kaïssi, directrice exécutive de l’Initiative libanaise pour le pétrole et le gaz (un lobby créé en avril 2014, plus connu sous son acronyme en anglais LOGI), a été choisie pour siéger au conseil d’administration de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (EITI). Elle y représentera les organisations de la société civile.
Cette organisation internationale, à laquelle le Liban a décidé d’adhérer en 2017, doit superviser l’application de « la norme EITI » correspondant à un certain nombre « d’exigences » permettant une gestion transparente des revenus des ressources pétrolières, gazières et minérales d’un pays.
Le LOGI fait partie de la douzaine d’organisations représentées dans la coalition libanaise pour la transparence dans les industries extractives, lancée le 23 mars 2018, qui doit représenter la société civile au sein du groupe national multipartite de l’EITI. La ministre de l’Énergie, Nada Boustani, avait appelé le 14 mars dernier les organismes de la société civile à organiser des élections afin qu’ils puissent être représentés au sein du groupe multipartite, conformément à la procédure d’adhésion à l’EITI.

