Des hommes armés gardent le lieu du crash du MH17 le 11 novembre 2014. AFP / Menahem KAHANA
La Russie a dénoncé mercredi des "accusations gratuites" visant à la discréditer, après la désignation de trois suspects russes par l'enquête internationale sur le crash du vol MH17 en 2014 dans l'est séparatiste de l'Ukraine.
"Une fois de plus, des accusations tout à fait gratuites sont avancées contre la partie russe et visent à discréditer la Russie devant la communauté internationale", a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.
L'équipe internationale conduite par les Pays-Bas, qui enquête sur le crash du vol MH17, a dévoilé mercredi les noms de quatre suspects, haut gradés chez les séparatistes au moment des faits : trois Russes et un Ukrainien. Tous les quatre sont poursuivis pour meurtre par le parquet néerlandais.
"Aucune preuve concrète n'a été présentée pour appuyer de telles allégations illégitimes", a affirmé la diplomatie russe, accusant les enquêteurs internationaux de se baser sur des "sources d'information douteuses" et d'"ignorer les données fournies à l'enquête par la partie russe". "La Russie va néanmoins continuer d'apporter son assistance à l'enquête pour établir la vérité sur le crash du vol MH17 et pour que les vrais responsables de ce qui s'est passé soient dûment punis", ajoute-t-il.
"Une fois de plus, des accusations tout à fait gratuites sont avancées contre la partie russe et visent à discréditer la Russie devant la communauté internationale", a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.L'équipe internationale conduite par les Pays-Bas, qui enquête sur le crash du vol MH17, a dévoilé mercredi les noms de quatre suspects, haut gradés chez les séparatistes au moment des faits : trois Russes et un Ukrainien. Tous les quatre sont poursuivis pour meurtre par le parquet néerlandais.
"Aucune preuve concrète n'a été présentée pour...


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