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Liban

Machnouk s’en prend à Salim Jreissati

Le député et ancien ministre de l’Intérieur Nouhad Machnouk a ouvert le feu hier en direction du ministre d’État pour les Affaires présidentielles Salim Jreissati, qui la veille s’était attelé à répondre aux propos tenus par le Premier ministre Saad Hariri lors d’une conférence de presse tenue mardi dernier sur fond des tensions politiques opposant le courant du Futur au Courant patriotique libre.

« Je peux rassurer M. Jreissati en lui annonçant qu’en politique, j’ai obtenu satisfaction lors de la conférence de presse de M. Hariri au cours de laquelle le Premier ministre a passé en revue les failles qui entachent la manière dont est géré le compromis (présidentiel) », a déclaré M. Machnouk, en allusion aux critiques fermes adressées par le chef du gouvernement au chef du CPL, Gebran Bassil.

M. Machnouk a reproché indirectement à M. Jreissati de « s’évertuer à donner des leçons en droit constitutionnel à qui n’en a point besoin, tout en occultant les règles qui régissent les relations entre les ministres et le chef du gouvernement ».

Le député répondait ainsi aux propos exprimés la veille par M. Jreissati, qui avait notamment affirmé que « M. Hariri peut dire autant qu’il veut qu’il y a eu des ingérences dans la justice (dans l’affaire de Suzanne el-Hajj), sauf que la reddition des comptes ne saurait être politique ».

Le député et ancien ministre de l’Intérieur Nouhad Machnouk a ouvert le feu hier en direction du ministre d’État pour les Affaires présidentielles Salim Jreissati, qui la veille s’était attelé à répondre aux propos tenus par le Premier ministre Saad Hariri lors d’une conférence de presse tenue mardi dernier sur fond des tensions politiques opposant le courant du Futur au Courant patriotique libre. « Je peux rassurer M. Jreissati en lui annonçant qu’en politique, j’ai obtenu satisfaction lors de la conférence de presse de M. Hariri au cours de laquelle le Premier ministre a passé en revue les failles qui entachent la manière dont est géré le compromis (présidentiel) », a déclaré M. Machnouk, en allusion aux critiques fermes adressées par le chef du gouvernement au chef du CPL, Gebran Bassil. ...
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